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Selon le Conseil du patronat: les employeurs devraient opter pour la tolérance zéro en matière de cannabis

Cannabis
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MONTRÉAL – Étant donné que les employeurs font face à une «boîte à surprises» en ce qui a trait à la légalisation du cannabis dès mercredi prochain au Canada, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) suggère qu’ils adoptent une politique de «tolérance zéro dans un contexte professionnel».

Le CPQ recommande aux employeurs de prévenir le pire en s’adaptant sans tarder à la loi légalisant le cannabis au pays, à compter du 17 octobre.

«Non seulement il n'est pas légal de procéder à des dépistages aléatoires sans justifications sérieuses, mais les effets secondaires du THC, qui sont difficilement détectables, pourraient être délétères à la productivité des employés, et ce, à court comme à long terme», a dit vendredi M. Dorval dans un communiqué.

L’organisme y va de recommandations aux entreprises à l’aube de la légalisation du cannabis.

La première a trait à la mise à jour des politiques internes des entreprises relativement à la consommation de cannabis sur les lieux de travail et dans un contexte professionnel plus général. Il faut ensuite en informer tous les employés.

Le CPQ suggère aussi aux employés de vérifier si les régimes d’assurances collectives sont à jour pour inclure des mesures nécessaires inhérentes à la consommation de cannabis.

Selon l’organisation patronale, la Loi sur la santé et la sécurité du travail a été modifiée pour tenir compte du cannabis.

Enfin, le CPQ recommande aux employeurs de se pencher dès maintenant sur tous les outils qui ont été mis en place par les institutions publiques, les associations d’employeurs et les experts conseillers relativement au cannabis.

«Il faut s'assurer que la légalisation n'entraînera pas un sentiment généralisé de banalisation. Nous encourageons les employeurs ainsi que le gouvernement à investir en matière de prévention et de sensibiliser le public, particulièrement les plus jeunes, aux risques inhérents à la consommation de cannabis», a indiqué M. Dorval.