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Malgré l’étude commandée par Labeaume: La CAQ maintient son calendrier pour le 3e lien

Le député caquiste, Éric Caire.
Photo Simon Clark Le député caquiste, Éric Caire.

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Sans études ni données précises, la CAQ maintient que la construction du troisième lien débutera d’ici quatre ans, même si un rapport commandé par le maire Labeaume affirme qu’il faudra au moins une dizaine d’années avant la première pelletée de terre.

« Nous, on va de l’avant avec notre projet de troisième lien. On l’a promis, on va le livrer », a déclaré le député de La Peltrie, Éric Caire, mardi, quelques minutes avant son assermentation au Salon rouge.

Le Journal rapportait lundi qu’une étude commandée à la firme d’ingénieurs WSP par le maire Régis Labeaume démontre que la construction d’un nouveau pont ou tunnel entre Québec et Lévis ne pourrait débuter avant au moins 10 ans et prendrait entre 14 et 17 ans avant d’être terminée.

Les seules phases de démarrage et de planification du projet nécessiteraient plus de cinq années.

La CAQ s’est pourtant engagée à commencer la construction avant la fin du premier mandat du gouvernement Legault.

« D’autres ont réussi »

Pour appuyer ce calendrier serré, Éric Caire rappelle que d’autres importants projets d’infrastructures ont débuté rapidement. « Ces experts-là ne nous ont toujours pas expliqué pourquoi, pour le REM à Montréal, on a pu commencer la construction à l’intérieur de quatre ans. On se base sur le fait que d’autres ont réussi à le faire », dit-il au sujet de l’étude commandée par le maire Labeaume.

« Je pourrais vous donner une dizaine de projets d’infrastructures tout aussi majeurs ailleurs dans le monde, qui ont été faits dans les mêmes délais », ajoute-t-il.

Accélérer le processus

Dépêché après l’assermentation pour représenter le gouvernement Legault en point de presse, le député de Beauce-Sud, Samuel Poulin, a réitéré l’engagement de la CAQ de « débuter la construction d’un troisième lien à l’intérieur d’un mandat de quatre ans ».

Pour y arriver, le gouvernement Legault entend « maximiser » les diverses étapes du processus. « On a toujours dit qu’on allait voir de quelle façon on peut maximiser les étapes à faire des projets comme ceux-là, donc qui obtien[nen]t un large consensus dans la population de la région de Québec, [comment on peut] faire en sorte que cet engagement puisse se réaliser », a-t-il assuré.

 

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