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Dernières tendances en matière de mariage

La période pour se marier a changé. Avant, on convolait en justes noces en juillet. Maintenant, c’est à la fête du Travail. 
Photo courtoisie La période pour se marier a changé. Avant, on convolait en justes noces en juillet. Maintenant, c’est à la fête du Travail. 

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Plus de 3000 visiteurs sont attendus en fin de semaine à la 33e édition du Salon des mariés de Québec qui se tient au Centre de foires jusqu’à dimanche.

Bien que le nombre de mariages ait décliné au Québec depuis quelques décennies, il reste que des milliers de couples se disent encore « oui » chaque année.

Au Québec, en 2017, on rapporte 22 165 mariages, selon l’Institut de la statistique. Fait à souligner, de plus en plus de couples se tournent vers une personne désignée pour officialiser leur union plutôt qu’un ministre du culte.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi habilitant de nouveaux célébrants pour les mariages civils, en 2002, le nombre de mariages devant des personnes désignées n’a pas cessé d’augmenter, atteignant 6446 unions en 2017.

Mariés plus tard

André Auger, président de Décorum, une entreprise spécialisée dans la décoration et l’animation d’événements, est bien placé pour observer cette tendance.

Même s’il est possible de se marier à bas prix, M. Auger observe également que le budget d’un mariage « typique » au Québec s’élève autour de 32 000 $ pour 80 invités, ce qui comprend tout, sauf le voyage de noces !

« La grande tendance, c’est que les gens se marient plus tard. Jusque dans les années 1970, l’âge des mariés était autour de 25 ans. Aujourd’hui, c’est autour de 32-33 ans. Les gens vivent ensemble. Ils ont des enfants, et arrive un moment où ils veulent officialiser tout cela », dit-il.

L’autre tendance est cette propension à organiser son mariage à la dernière minute. « C’est la même chose dans le domaine corporatif. Cette année, on est rendu à quatre mariages où les gens nous ont appelés à deux semaines d’avis », a ajouté M. Auger.