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Ça déboule

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Vous avez beau vous suspendre aux aiguilles de l’horloge, rien n’arrête­­­ l’implacable temps.

Théâtres d’été en folie, golf en bermudas et dîners en terrasse passent au hangar. Même le langoureux call d’orignal est derrière nous.

Sortez le thermique équipage, mettez des bas dans vos souliers, là c’est vrai.

Voici l’automne en couleurs et frissons, flanqué des abris Tempo et les nuits sous zéro.

Il n’y a plus de BBQ au numéro que vous avez composé alors que se concocte rieusement la plus grande vente de citrouilles de l’année.

Haut les masques, c’est une étape. La roue tourne et rien ne l’empêchera, même pas Gildor, le commandant du 31, qui devrait se faire déchirer douloureusement les galons bien avant que vous n’ayez installé vos pneus d’hiver. Vogue la galère.

Une tempête de nouveaux ministres à Québec, le pays manque de pot et personne ne s’ennuie de Pacioretty coiffé de son petit but en 8 matchs.

Les Alouettes, l’Impact, Stroll, Eugenie et même Gertrude ce sera pour une prochaine fois. On s’en va par là.

ET LE DÉSORDRE

La nature est encore ébranlée, bousculée, sans dessus de côté.

Les caribous disparaissent au nord, les coyotes apparaissent au sud, coquerelles et souris habitent au restaurant et les chevreuils deviennent mabouls et brindezingues. La salmonellose est rendue dans les concombres... faut-tu être assez mélangé ?

Influence politique ? Même dans les arbres, il y a moins de rouge. Péquistes et libéraux sont passés de députés à dépités et Michaëlle Jean se retrouve sans piano ni bobonne. Tout baigne.

PETIT GUIDOU

  • Pour travailler dans les boutiques de cannabis, peut-on encore pot-tuler.
  • Tomas Plekanec, quelle carrière ! Mille matchs, 608 points et 300 cols roulés.
  • Tousse pour un, grippe pour tous.
  • Monsieur Net et La Parisienne seraient disparus sans laisser de traces.
  • Équation capitaliste : Non + $ = Oui.

À DEMAIN

Y a-t-il plus de gens formidables ou de gens fort minables ?