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«Révolution»: à la recherche du moment parfait

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Les danseurs de «Révolution» doivent présenter une performance originale, en plus de réaliser un moment révolution époustouflant s’ils veulent accéder à l’étape suivante. Deux défis qui demandent du travail, de la créativité et une belle technique.

Sunny et Tommy, 21 ans, St-Lin-Laurentides et Pierrefonds

 

CAPTURE D'ÉCRAN TVA

Les deux amis ont choisi de présenter des numéros de krump, un style très particulier de hip-hop. «À la base, c’est une danse qui se fait souvent en duel, a indiqué Sunny. C’est un style qui nous représente et dans lequel on a grandi. Le krump est très ouvert, il n’y a pas de limites. On peut exprimer tout ce qu’on a à l’intérieur.»

Leur moment révolution, durant lequel ils se retrouvent parallèles au sol, à l’horizontale, était assez impressionnant. «C’est sûr que c’est plus difficile de trouver un bon moment révolution quand on est juste deux, a avancé Tommy. On l’a cherché pendant longtemps, mais quand on a eu l’idée, on savait que ça allait être bon. Et on vous réserve d’autres surprises à la prochaine étape!»

Charles-Alexis, 27 ans, Montréal

CAPTURE D'ÉCRAN TVA

 

En solo face à un duo de filles, Charles-Alexis a su tirer le meilleur de lui-même. «J’ai créé la chorégraphie tout seul. Je voulais faire quelque chose de très différent en terme musical et au niveau de l’énergie. Je suis allé vers une musique plus rap, en construisant des séquences plus explosives.»

Même s’il a commencé la danse assez tardivement, Charles-Alexis maîtrise parfaitement la technique et connaît bien son corps, ce qui lui a permis d’apprivoiser assez facilement le défi du moment révolution. «On se demande toujours si ça va être assez suffisant et original, mais c’est une contrainte agréable pour la création. Je me suis aperçu que c’est une sûreté d’aller vers un mouvement dans les airs. Ça marche bien à la caméra.»

Guillaume et IsaBelle, 37 ans, St-Bruno

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Les deux anciens danseurs des Grands Ballets canadiens n’ont jamais fait de face à face durant leur carrière. «Notre chorégraphie était plus un combat contre ce qu’on a vécu dans le milieu de la danse, a raconté Guillaume. On a travaillé avec des gens injustes et malsains, et c’est ce qu’on combattait dans ce face à face. Ça sort de ce qu’on attend de deux danseurs classiques, mais ont fait aussi ¨Révolution¨ pour ça.»

Guillaume semble d’ailleurs avoir un don pour trouver la bonne révolution. «Dès qu’il entend la musique et qu’il commence à composer la chorégraphie, le moment révolution arrive clairement à lui, comme si c’était inscrit dans la musique», a révélé sa complice.

Flip, de 16 à 18 ans, Lévis

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Les neuf filles de Flip ont encore offert une performance techniquement incroyable, ce dimanche. «Les gants sont un élément qu’on met souvent dans nos chorégraphies, ça met beaucoup d’emphase sur nos mains qui bougent rapidement quand on danse, a expliqué Maggy Aubert. Mais on ne les mets pas toujours. Pour cette seconde étape, on y a été avec un numéro plus technique, qui bouge encore plus rapidement.»

Les filles reconnaissent que le moment révolution est de plus en plus difficile à créer. «Trouver une révolution spectaculaire, qui ne ressemble pas à ce qu’on a pu voir auparavant, est compliqué. On commence à comprendre le principe, on est moins dans une zone inconnue, mais ça demande toujours une plus grande recherche.»