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Ado arrêté pour des menaces contre son école

Le garçon a été interpellé à l’école Saint-Patrick

Deux voitures de police se trouvaient toujours aux abords de l’école secondaire Saint-Patrick, en après-midi, mercredi.
Photo Pierre-Paul Biron Deux voitures de police se trouvaient toujours aux abords de l’école secondaire Saint-Patrick, en après-midi, mercredi.

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Un adolescent de 15 ans a été arrêté par le SPVQ tôt mercredi matin, à l’école secondaire Saint-Patrick, après qu’il a tenu des propos menaçants contre l’établissement scolaire.

Les policiers ont confirmé au Journal avoir procédé à l’arrestation du jeune homme vers 8 h, à l’école.

« On a reçu l’appel d’un parent, disant qu’un jeune de 15 ans avait tenu des propos inquiétants, qui pouvaient s’apparenter à des menaces, la veille. Rapidement, on s’est donc présentés à l’école et nos agents ont localisé et interpellé le jeune », précise David Poitras, porte-parole du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Réseaux sociaux

Le président de la commission scolaire Central Québec a précisé au Journal que les menaces en question avaient été faites sur les réseaux sociaux. « Ça s’est rapidement diffusé. Il y a eu beaucoup d’appels à l’école et plusieurs élèves ont choisi de retourner à la maison, avec la bénédiction de l’école », souligne Stephen Burke.

L’individu arrêté, un adolescent de 15 ans, a été rencontré par les enquêteurs du SPVQ avant d’être relâché en fin d’après-midi. Impossible de savoir pour le moment si des accusations seront déposées contre lui.

Parents soulagés, mais...

Des parents joints par Le Journal ont admis que la situation avait provoqué beaucoup de stress chez les enfants. Toutefois, ils se disent satisfaits de l’intervention rapide des policiers et de la vigilance du parent qui les a alertés.

« Je suis vraiment soulagée que quelqu’un ait été vigilant et ait pris des mesures, même si la personne [l’étudiant] n’avait peut-être aucune intention », indique Caroline White.

« J’espère qu’il ne reviendra pas après ça. Ce n’est pas quelque chose qui est fréquent ici, à Québec, donc je me demande comment ils vont gérer ça », se questionnait une autre dame qui préférait ne pas être identifiée.

À cette question, le président de la commission scolaire a répondu qu’il était trop tôt pour établir un plan. Il faudra attendre les conclusions de l’enquête policière avant de prendre quelque décision que ce soit.