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Financement du transport en commun: Québec s’oppose à une taxe sur les immatriculations du 450

La ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau
Photo d'archives, Simon Clark La ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau

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Le gouvernement Legault s’oppose à l’idée d’augmenter de 50 $ les plaques d’immatriculation des banlieues montréalaises pour financer le transport en commun dans la métropole.

L’idée est présentement étudiée par la Communauté métropolitaine de Montréal. Une telle taxe est déjà imposée aux conducteurs montréalais, mais le fait de l’élargir aux banlieues permettrait d’aller chercher de nouveaux revenus allant jusqu’à 100 millions $ annuellement.

«Il n’est pas dans notre intention d’augmenter les taxes des citoyens», a commenté mercredi la ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Chantal Rouleau, à l’entrée du conseil des ministres à Québec.

«Au contraire, on veut remettre de l’argent aux Québécois», a-t-elle ajouté, en écho à la promesse de son chef François Legault en campagne électorale. Chantal Rouleau ajoute tout de même que le gouvernement évaluera les recommandations de la CMM lorsqu’elles seront déposées.

Transfert d’un point de TVQ

Malgré tout, l’ex-mairesse de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles reconnaît que les municipalités doivent diversifier leurs revenus, au-delà des seules taxes foncières. «Il y a un comité en ce moment qui regarde ces différentes avenues, qui déposera ses recommandations au mois de février prochain», a-t-elle confié.

«On va en prendre connaissance et on pourra à ce moment-là voir quelles sont les meilleures façons d’améliorer les sources de financement des municipalités», dit Chantal Rouleau. Son gouvernement, assure-t-elle, «comprend très bien les besoins des municipalités leurs sources de financement».

Au printemps dernier, François Legault s’était engagé à transférer un point de TVQ aux municipalités, a-t-elle rappelé. Mais avant, Québec devra évaluer «comment ça peut être appliqué de manière correcte et équitable pour tout le monde», a souligné Chantal Rouleau.