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Sur un air de Count Basie

Sur un air de Count Basie

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Je ne sais pas si le grand disparu Bernard Landry aimait le jazz, mais il devait certainement être fier de cette équipe de musiciens. Après le chef d’orchestre Vic Vogel qui pendant plus de quarante décennies a fait vivre le jazz sur tous les continents ou presque, l’Orchestre National de jazz de Montréal a pris la relève. Composé des plus «  fines lames  » de Montréal, cette formation présentera samedi 10 novembre, à l’Astral,  sous la direction du trompettiste Ron Di Lauro, un hommage au grand chef d’orchestre de Red Bank : Count Basie.

Une véritable machine à swing


Plus qu’un «  roulement à billes  », la formation Basie et ses illustres solistes : Lester Young, saxophone ténor, Snooky Young, Harry Edison, trompette, Joe Jones, Sonny Payne, batterie, Freddie Green, guitare, firent le bonheur de plusieurs générations. Sans jamais tomber dans le commercial et soutenu par des arrangeurs de renom, dont Neal Hefti, l’univers du pianiste et chef d’orchestre se caractérisa par un ciselage des motifs orchestraux et un équilibre des solistes.

D’une époque à l’autre et d’un festival à un autre, William Count Basie aura toujours cultivé la sincérité et le jazz pour tous !