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Les Blue Jays entre bonnes mains

Charlie Montoyo dirigera les Blue Jays la saison prochaine.
Photo d’archives Charlie Montoyo dirigera les Blue Jays la saison prochaine.

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Les Blue Jays de Tronto Jays ont connu une saison difficile, mais avec des aspects encourageants.

Le départ de John Gibbons n’est pas une surprise, mais il n’est pas le grand responsable de la déconfiture de la dernière saison. Au contraire, c’est sa gestion des jeunes joueurs qui permettra à la direction des Jays de bien évaluer le potentiel de chacun de ses joueurs.

Après avoir dirigé une formation remplie de jeunes joueurs, il a décidé de ne pas vivre le sort de plusieurs autres gérants, c’est-à-dire développer le talent des jeunes joueurs et ensuite être congédié une fois le travail accompli.

Montoyo aux commandes

La nomination de Charlie Montoyo au poste de gérant annonce le début d’une nouvelle ère de gestion chez les Jays. Ce n’est pas tout simplement sa nomination, mais la suite des choses qui permettront à l’équipe torontoise d’évoluer.

Premièrement, le départ de l’entraîneur des frappeurs, Brook Jacoby, devrait améliorer l’offensive des Jays. Trop souvent, les frappeurs ont été retirés sur trois prises avec des coureurs en position de marquer. Cela signifie que l’approche au bâton des frappeurs sera changée.

Le départ de l’entraîneur au premier but, Tim Leiper, ne changera pas la chimie de l’équipe. Sauf que l’an dernier, Leiper était aussi responsable de la défensive. Montoyo était l’un des entraîneurs avec Tampa Bay, où on utilisait l’analyse statistique pour déterminer la position des joueurs en défensive. La logique veut que son successeur maîtrise l’analyse statistique.

Les jeunes joueurs des Jays sont prometteurs. Il y a un immense talent de jeunes au sein de la formation, ce qui permettra à la formation torontoise d’être parmi les meilleures dans les prochaines années.

Les plus méritants...

Les distinctions individuelles les plus convoitées dans le baseball sont sans aucun doute le Cy-Young, remis au meilleur lanceur, le titre de recrue par excellence et celui de joueur par excellence.

Commençons avec le Cy-Young. Les finalistes dans la Ligue nationale sont Jacob deGrom, des Mets, Aaron Nola, des Phillies, et Max Scherzer, des Nationals. Dans la Ligue américaine, les finalistes sont Corey Kluber, des Indians, Blake Snell, des Rays, et Justin Verlander, des Astros.

Dans la Ligue nationale, la bataille pour le Cy-Young est disputée entre un lanceur qui a de bonnes statistiques, mais pas beaucoup de victoires, contre deux lanceurs qui ont accumulé des gains. On ne cesse de louanger le rendement de Jacob deGrom, mais on oublie que mon choix a 30 départs de qualité en 33 tentatives, a dominé le baseball majeur pour les retraits sur trois prises (300) et les manches lancées (220 et deux tiers), sans oublier qu’il a fini la saison avec une fiche de 18 victoires, 8 de plus et 2 défaites de moins que deGrom. Mon récipiendaire du Cy-Young dans la Nationale est Max Scherzer.

Dans l’autre ligue, je favorise Blake Snell, qui a montré une fiche de 21-5, une moyenne de points mérités de 1,89, et il a retiré 221 frappeurs sur trois prises.

Les finalistes au titre de recrue de l’année dans l’Américaine sont Miguel Andujar, des Yankees, Shohei Ohtani, des Angels, et Gleyber Torres, des Yankees. Mon choix est un peu mitigé. Même si son équipe n’a pas connu beaucoup de succès, il a répété un exploit de Babe Ruth en tant que lanceur et frappeur. Il a remporté 4 victoires en 10 départs et frappé 22 coups de circuit.

Mon choix : Shohei Ohtani.

Dans la Ligue nationale, mon choix est un plus difficile. Ronald Acuna fils, des Braves, Walker Buehler, des Dodgers, et Juan Soto, des Nationals, ont connu des saisons exceptionnelles. Par contre, le rendement d’Acuna qui a frappé 26 coups de circuit, a permis à son équipe de participer aux séries.

Mon choix : Ronald Acuna fils.

Nolan Arenado (Rockies), Javier Baez (Cubs de Chicago) et Christian Yelich (Brewers) dans la Nationale, ainsi que Mookie Betts (Red Sox), Jose Ramirez (Indians) et Mike Trout  (Angels) dans l’Américaine sont les candidats au titre de joueur par excellence.

Les récipiendaires, tant dans la Ligue nationale que dans la Ligue américaine, sont très faciles. Christian Yelich (Brewers) dans la Nationale a failli remporter la triple couronne, soit pour la meilleure moyenne au bâton, les points produits et les coups de circuit.

Dans la Ligue américaine, qui d’autre que Mookie Betts. Il a dominé les lanceurs adverses. Il a terminé la saison avec 32 coups de circuit, 30 buts volés et une moyenne au bâton de ,346.

Il n’est pas seulement le joueur par excellence de la Ligue nationale, mais aussi de tout le baseball.

Bonsoir, je suis parti ! À l’an prochain...