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Un peu d’histoire

Lionel Conacher
Photo courtoisie Lionel Conacher

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Chicago a battu les Rangers 5 à 3 en prolongation. Ça s’peut pas, vous dites-vous en sirotant votre jus de quelque chose. Oui, c’est arrivé et ça fait 76 ans aujourd’hui. Parce que, dans ce temps-là, la prolongation était de 10 minutes, que tu scores ou non. Et c’est aussi un 10 novembre (1934) qu’a été autorisé le premier tir de punition, et c’était au grand-père de Pierre Mondou, Armand. Nouveau règlement, un tir de pénalité est consenti à celui qu’on aura empêché de lancer lors d’une échappée. Armand du Canadien n’a pas compté, mais ce n’était pas comme aujourd’hui. Le joueur devait rester dans un cercle situé à 38 pieds du but et décocher un lancer de cet endroit. Le gardien, lui, n’avait le droit de s’avancer qu’à un pied devant la ligne des buts. Le tout premier joueur à compter sur un lancer de punition a réussi l’exploit quelques jours plus tard. Il s’agit de Scotty Bowman des Eagles de St-Louis, mais pas celui que vous connaissez. Ralph Scotty Bowman.

J’adore ces vieilles histoires du hockey avec lesquelles on devrait faire un film tellement c’est fascinant.

Les plafonds

Cette année de 1935, Lionel Conacher des Leafs a compté trois buts contre les Canadiens. En fin de match, son gardien a subi une blessure. Lionel a vite revêtu l’uniforme de gardien et il a gardé les filets, n’accordant aucun but. Un tour du chapeau et un blanchissage contre la même équipe, le même match. En 1935, il y avait un plafond salarial pour les équipes. Il était de 62,500 $ et aucun joueur ne devait gagner plus de 7,000 $ annuellement, le Canadien a été vendu pour 175,000 $, et c’est aussi l’année où sont arrivées les lames à tuyau.

Bon, OK, c’est assez les histoires de vieux.

T’aussi

  • Pour relancer Carey Price, Bombardier suggère que le gouvernement lui donne un bonus.
  • Hydro-Québec refuse de nous rembourser. On devrait les couper.
  • Même dans le domaine de l’épilation il faut commencer au bas de l’aisselle.
  • Merci, Plekanec. Les cols roulés sont en berne

À mardi

Une bonne fois, je vous raconterai la fois où le Canadien a failli jouer avec le chandail des Black Hawks.