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Réouverture du pavillon Gérard-Morisset du Musée national des beaux-arts du Québec

Réouverture du pavillon Gérard-Morisset du Musée national des beaux-arts du Québec
Photo courtoisie

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Après plusieurs mois de rénovations, le pavillon Gérard-Morisset du Musée national des beaux-arts du Québec rouvre enfin ses portes au public. Plus beau, plus lumineux et harmonisé à l’ensemble du complexe muséal, il abrite trois nouvelles expositions déployées dans les sept salles du pavillon originel : 350 ans de pratiques artistiques au Québec, Mirage blanc et D’où venons-nous? Que sommes-nous? Où allons-nous?. Elles présentent 700 œuvres dont 400 sont dévoilées pour la première fois. Ce sont ainsi 250 artistes qui seront plus que jamais mis en valeur au Musée. Marie-Christine a visité le pavillon. Voyez le résultat de cette cure de Jouvence à l’émission de samedi.

350 ans de pratiques artistiques au Québec

Cette exposition retrace l’évolution de la muséologie au Québec et traduit également le regard de la société actuelle sur son patrimoine. C’est à travers cinq thèmes – Croire, Devenir, Imaginer, Ressentir et Revendiquer – qu’elle raconte l’histoire de la culture visuelle de chez nous, de l’époque de la Nouvelle-France à la contre-culture qui caractérise les années 1960. Cette ambitieuse exposition occupe cinq des sept salles du pavillon Gérard-Morisset et met en valeur le parcours des artistes, femmes et hommes, qui ont façonné la culture québécoise.

Plusieurs œuvres jamais exposées auparavant sont dévoilées aux yeux du public grâce à cette exposition : le maître-autel de l’ancien Hôpital général de Montréal, réalisé au 18e siècle par Philipe Liébert, une toile de François Malepart de Beaucourt, datant de 1794, intitulée La Résurrection d’un mort par saint Antoine de Padoue afin d’innocenter ses parents, un sofa néorococo, de Louis Poiré, datant de l’époque victorienne, la Sainte Vierge sculptée par Jean-Baptiste Côté, à la fin du 19e siècle, qui a orné la façade de l’église Sainte-Famille, à l’Île-d’Orléans, et plusieurs autres.

Des œuvres restaurées et enfin révélées

Le Centre de conservation du Québec a également été mis à contribution ces dernières années, notamment pour la restauration de plusieurs œuvres. Ce vaste chantier a permis de révéler 55 œuvres, dont 30 tableaux. Le Musée souligne notamment la présentation d’un tableau attribué à un artiste français datant du 17e siècle intitulé Saint Joseph et l’Enfant Jésus, l’œuvre La Messe de saint Martin, créée vers 1819, par Louis Dulongpré, sauvée par des citoyens lors de l’incendie de l’église de Saint-Martin, en 1942, qui sera enfin mise en lumière deux siècles après sa création. Un Clarence Gagnon, Olé, peint en 1960, qui a été restauré après avoir subi des dégâts d’eau, des ajouts de cire et l’application de plusieurs couches de vernis ayant jauni.

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