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«Révolution»: la force de la complicité

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Les danseurs sont souvent appelés à travailler avec d’autres qu’ils n’ont pas forcément choisis. Mais ensemble, ils doivent trouver un vocabulaire commun et donner le meilleur d’eux-mêmes.

Rahmane Belkebiche, 22 ans, Québec

La rencontre entre Rahmane et Yoherlandy semble aller bien au-delà de deux danseurs qui doivent travailler ensemble. «On a obtenu, tous les deux, un contrat pour le Cirque du Soleil en Arabie Saoudite, et on s’est rencontré là-bas. C’est le fun de danser ensemble, mais il faut aussi créer une chimie. Comme c’était quand même assez difficile à cause de la température et la charge de travail là-bas, on arrivait après les répétitions et on discutait ensemble jusqu’à tard dans la nuit.»

La complicité entre les deux danseurs s’est révélée payante sur la scène de «Révolution». «Aujourd’hui, je considère Yohe comme un grand frère. C’était tellement enrichissant de connaître ce gars-là, il est tellement authentique. On a eu une très belle rencontre.»

Guillaume et IsaBelle, 37 ans, Saint-Bruno

Pour pallier l’absence des Twins, qui n’ont pas été très présents pour les répétitions de leur numéro, Guillaume, IsaBelle et les filles de FLIP ont dû développer leurs propres mouvements. «Ce qu’on a trouvé le plus difficile, c’est la distance qui séparait FLIP, qui sont en banlieue de Québec, et nous qui habitons en banlieue de Montréal, a révélé Guillaume. On se demandait comment on allait pouvoir travailler et répéter ensemble.»

Finalement, ils ont pu y arriver grâce à leur complicité avec les deux coachs de FLIP. «Même si on ne parle pas les mêmes mots, on a les mêmes idées, a reconnu IsaBelle. On a finalement trouvé en équipe une idée pour la révolution qui allait dans le même sens que les idées des Twins. On a eu un beau partage avec les filles de FLIP et avec leurs coachs.»

Jean-Philippe et Laurence, 32 ans, Montréal

«On était devant l’inconnu en rencontrant Team White, mais on s’est finalement trouvé beaucoup de points communs, a expliqué Laurence. Ils sont frère et sœur avec une belle complicité. Jean-Philippe et moi, on danse depuis 13 ans ensemble et on est aussi très complices. Ç'a été très facile de travailler avec eux, ils sont très ouverts et créatifs.»

Les quatre danseurs sont sortis de leur zone de confort tout en faisant chacun un pas dans la direction de l’autre. «Il y a eu beaucoup d’entraide en créant le numéro, autant pour la danse en couple que dans les pas de hip-hop. Ça a très bien fonctionné, car les deux styles se sont parfaitement mariés du début à la fin.»

Laurence a même laissé entendre que les deux duos avaient tissé des liens professionnels qui pourraient bien se prolonger.

C4, 23 à 34 ans, Montréal

Membre de C4, Laurence reconnaît que les filles avaient déjà sympathisé avec Charles-Alexis au début de l’émission, si bien qu’elles étaient ravies de travailler avec lui. «Notre style est de la danse urbaine, avec un petit coté contemporain. Je pense qu’on s’est bien complété. Ça n’a pas été difficile de travailler ensemble, on était très inspirés.»

Quand Charles-Alexis a accepté de se raser la barbe, les filles capotaient. «Ça le rajeunit tellement, et ça lui a permis de se fondre complètement au milieu de nous. En fait, on a eu l’impression d’avoir créer un nouveau groupe. Même au niveau de la complicité, c’était assez exceptionnel.»