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Une Coupe Vanier «impeccable»

Malgré des délais serrés, le comité organisateur s’est attiré les éloges

Plus de 12 300 amateurs de football se sont entassés au Stade TELUS.
Photo Dominique Lelièvre Plus de 12 300 amateurs de football se sont entassés au Stade TELUS.

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Si les délais plus serrés qu’à l’habitude pour l’organisation de la 54e Coupe Vanier leur ont donné des maux de tête, les maîtres d’œuvre de l’événement se frottaient les mains pour avoir une fois de plus relevé le défi, samedi.

L’annonce tardive confirmant que l’Université Laval allait accueillir ce duel au sommet a compliqué la recherche de commanditaires. L’organisation a néanmoins su s’en tirer à bon compte avec un budget d’exploitation d’environ 1 M$.

« On va faire nos frais et nous allons faire un succès financier avec cet événement, même si nous aurions pu en faire un succès encore plus important », a laissé tomber le président du comité organisateur, Christian Côté, à la mi-temps.

Réussite « extraordinaire »

L’organisation s’est attiré des éloges tant de l’extérieur qu’en son propre sein. Pendant que M. Côté confiait avoir reçu de très bons mots des bonzes de U Sports pour l’ensemble de la programmation, incluant le banquet des étoiles au Centre Vidéotron, la rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours, louangeait une organisation « impeccable ».

« Ça démontre au reste du Canada que l’Université Laval est une destination fantastique. Et une équipe de football qui remporte sa 10e coupe Vanier, ça nous met en évidence à travers le pays », a vanté Mme D’Amours.

Les températures hivernales enregistrées à Québec depuis le début du mois de novembre étaient de la partie, forçant les partisans à s’emmitoufler, notamment lors du tailgate en matinée.
Photo Didier Debusshère
Les températures hivernales enregistrées à Québec depuis le début du mois de novembre étaient de la partie, forçant les partisans à s’emmitoufler, notamment lors du tailgate en matinée.

Malgré la température glaciale des derniers jours pour un mois de novembre, 12 380 amateurs ont assisté à la victoire du Rouge et Or contre les Mustangs de Western Ontario, une affluence plus basse qu’en 2015 où 12 557 spectateurs avaient vu UBC battre Montréal.

« C’est extraordinaire comme réussite. Nulle part ailleurs au pays il y a ça », a soulevé Christian Côté.

De retour l’an prochain

C’est la cinquième fois que l’UL est l’hôte de la Coupe Vanier et la troisième fois qu’elle est couronnée par un triomphe du Rouge et Or. S’il est déjà entendu que le match ultime se tiendra encore à Québec en 2019, l’excellence de l’organisation fait déjà songer au lieu où se dérouleront les finales suivantes.

Il s’agissait d’une cinquième finale canadienne disputée à l’Université Laval, le Rouge et Or ayant triomphé à trois d’entre elles.
Photo Didier Debusshère
Il s’agissait d’une cinquième finale canadienne disputée à l’Université Laval, le Rouge et Or ayant triomphé à trois d’entre elles.

« Il faudra évaluer la chose. Pour l’instant, c’est deux années de suite, a indiqué la rectrice Sophie D’Amours. Une chose est sûre, c’est que les gens de Québec sont au rendez-vous. »

Le président de l’équipe de football du Rouge et Or, Jacques Tanguay, s’est quant à lui montré fermé à l’idée que la Coupe Vanier soit présentée de façon permanente au stade TELUS.

« Il faut que ce soit un événement, comme on l’a vu aujourd’hui. En plus de ça, c’est un privilège, et on y a pensé deux fois avant de poser notre candidature », a exprimé M. Tanguay.

- Avec la collaboration de TVA Sports