/news/currentevents
Navigation

Procès en mars pour les manifestants arrêtés au G7

Rappelons que les manifestants étaient demeurés détenus pour l’ensemble du G7 après leur arrestation, alors que leurs conditions de remise en liberté étaient sévères, interdisant ceux-ci à se rendre à l’intérieur d’un large périmètre au centre-ville de Québec même après le sommet.
Photo d'archives, Nicolas Lachance Rappelons que les manifestants étaient demeurés détenus pour l’ensemble du G7 après leur arrestation, alors que leurs conditions de remise en liberté étaient sévères, interdisant ceux-ci à se rendre à l’intérieur d’un large périmètre au centre-ville de Québec même après le sommet.

Coup d'oeil sur cet article

Les six manifestants arrêtés lors des manifestations déclarées illégales du sommet du G7 entendent faire valoir leurs points en mars lors d’un procès de cinq jours.

Arrêtés au début juin et soumis à des conditions de remise en liberté assez strictes depuis, les manifestants accusés au criminel étaient de retour en cour mardi. Après de longues discussions entre avocats, les parties se sont entendues pour tenir un procès de cinq jours à compter du 11 mars 2019.

Certaines admissions ont aussi été faites par les parties. La défense a notamment convenu que l’ensemble des accusés était bien sur les lieux des manifestations à l’exception d’un d’entre eux, Gael Chiarello, accusé d’attroupement illégal.

De son côté, la poursuite a indiqué qu’elle présenterait « plusieurs vidéos » lors du procès. Une présentation qui devrait durer une demi-journée.

Manifestation et détention

Le débat reste cependant entier quant aux motifs d’arrestation et un débat sur la charte des droits aura lieu quant au caractère illégal ou non des manifestations tenues pendant la fin de semaine.

Une autre requête sur la charte sera présentée par les manifestants concernant « la détention illégale » et la libération de ceux-ci.

Rappelons que les manifestants étaient demeurés détenus pour l’ensemble du G7 après leur arrestation, alors que leurs conditions de remise en liberté étaient sévères. Elles interdisaient à ceux-ci de se rendre à l’intérieur d’un large périmètre au centre-ville de Québec, même après le sommet.

Un expert a aussi été annoncé par la défense sans dire quelle serait la teneur de ses analyses.

Les manifestants qui étaient sur place n’ont pas voulu faire de commentaire.