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La rectrice D’Amours ne s’oppose pas au troisième lien

La rectrice D’Amours ne s’oppose pas au troisième lien
Photo d’archives, Jean-François Desgagnés

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La rectrice de l’Université Laval, Sophie D’Amours, ne s’oppose pas pour l’instant au projet du troisième lien à l’est dans la région de Québec.

Interrogée jeudi par Le Journal en marge d’un évènement universitaire, la rectrice de l’Université Laval s’est montrée prudente à ce sujet. «Ce projet-là est sur la table, c’est une décision qui est politique. Ce que je souhaite, c’est qu’il s’intègre. Plus il sera intégré, plus il y aura de la fluidité. Les autobus pourront voyager sur le troisième lien», a-t-elle affirmé.

La rectrice a fait cette déclaration après s’être réjouie que les étudiants de l’Université Laval aient accepté par référendum cette semaine de financer un laissez-passer universitaire pour le transport en commun.

Mme D’Amours ne voit pas nécessairement de contradiction entre cette volonté des étudiants de favoriser le transport en commun et le projet du troisième lien. «On parle d’un troisième lien sans avoir de justificatif. C’est difficile de dire que je suis contre et que c’est contre le développement durable parce qu’il y a une analyse qui doit être faite sur les flux, sur la population, sur les projections de population sur dix ans», a-t-elle indiqué.

«J’ai confiance aux équipes qui font les calculs et les analyses et qui vont dire quand et comment ce troisième lien doit arriver. Je pense qu’au ministère on a des gens compétents pour faire ça», a ajouté la rectrice.

Mme D’Amours a fait ces déclarations en marge de l’assemblée générale annuelle, à laquelle toute la communauté universitaire avait été conviée hier.