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LNH : pas d’autre expansion en vue

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SEA ISLAND, Géorgie | Maintenant que le rêve que caressait Gary Bettman d’étendre les tentacules de son circuit à Las Vegas et Seattle s’est concrétisé, rien n’indique qu’un autre marché lui semble suffisamment attrayant pour lancer un autre processus d’expansion.

Sans affirmer dur comme fer que la LNH n’élargira plus jamais ses cadres un jour, le commissaire a tout de même fermé la porte pour les années à venir.

« Comme l’a déjà mentionné mon adjoint Bill Daly dans une entrevue, 32 n’est pas un chiffre magique, mais nous ne contemplons pas maintenant ni dans un futur rapproché la possibilité de lancer un autre processus d’expansion », a tranché Bettman.

Il y a bien entendu Québec qui continue de rêver à réintégrer le circuit, qui a quitté la ville en mai 1995. Ailleurs sur le continent, Houston a démontré son intérêt, spécifiant toutefois qu’il faudrait « la franchise juste au prix juste », sachant que Seattle vient de débourser la somme de 650 millions pour obtenir sa franchise.

Dans une mêlée de presse après l’annonce officielle, Daly n’a rien fait pour relancer les espoirs de Québec quant à une potentielle expansion en ses vieux murs.

« Il y a toujours une grande demande pour le hockey de la LNH, mais il y a une limite au nombre de marchés qui amènent vraiment une valeur ajoutée à la ligue. Ce n’est pas une question de nombre d’équipes, mais il faut se poser la question à savoir qu’est-ce que l’ajout d’une équipe nous apporte réellement », a-t-il réfléchi.

Tout va pour le mieux...

Les chances de Québec de revenir dans la LNH passent assurément plus par le déménagement d’une franchise en difficulté.

Sauf qu’encore là, malgré les arénas désertés par les partisans en Caroline, en Floride et en Arizona, notamment, Bill Daly a assuré une énième fois que les assistances faméliques n’empêchent personne de dormir dans les bureaux de la ligue.

« Évidemment, personne n’aime voir des bancs vides. Nous souhaitons tous voir nos amphithéâtres remplis autant que possible. Je dirais que toutes les équipes dans tous les sports vivent des cycles où il y a plus de sièges libres que ce qui est souhaité, mais nous n’avons pas la moindre inquiétude concernant ces franchises », a juré le bras droit du commissaire.

En ce qui concerne le passage des Coyotes de la division Pacifique vers la Centrale, Daly a spécifié qu’il ne fallait surtout pas y établir un quelconque rapprochement avec un éventuel déménagement vers Houston.

« Les Coyotes ont été consultés tout au long du processus. En fin de compte, c’était la solution la plus simple, qui amenait le moins de dérangement dans l’alignement de nos divisions. Il n’y avait pas de changement plus logique, tout simplement. »