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Un demi défensif «polyvalent» s’amène à l’Université Laval

Thomas Landry a opté pour «un programme qui a beaucoup de succès»

Thomas Landry a conclu son parcours collégial sur une bonne note, cette année, alors que les Élans de Garneau ont participé à la finale du Bol d’or.
Photo courtoisie, Paul Dionne Thomas Landry a conclu son parcours collégial sur une bonne note, cette année, alors que les Élans de Garneau ont participé à la finale du Bol d’or.

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Le demi défensif Thomas Landry poursuivra sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval.

Le produit des Élans de Garneau a confirmé sa décision dans les derniers jours. « Laval est un programme qui a beaucoup de succès et qui est à côté de chez moi, a raconté Landry pour expliquer sa décision de se joindre au Rouge et Or. Ces deux facteurs ont pesé beaucoup dans mon choix. Il y a aussi une ambiance qui semble malade autour de l’équipe. »

Landry a visité les Carabins de l’Université de Montréal, les Ravens de Carleton et les Redmen de McGill. « J’ai beaucoup considéré Montréal et Carleton, qui sont deux bons programmes et qui offraient mon programme en génie physique, a-t-il souligné. À Carleton, Paul-Eddy St-Vilien et David Caron m’ont déjà coaché avec l’équipe du Québec et les Élans, et j’avais une bonne relation avec eux. »

À l’aise, peu importe la position

Utilisé comme demi de coin dans les séries éliminatoires, Landry a évolué comme demi défensif à ses trois saisons collégiales. « Je suis polyvalent, et Marc [Fortier] a l’intention de m’utiliser à plusieurs positions, a-t-il souligné. Il n’y a pas de position précise pour le moment. Comme demi défensif, je suis vraiment à l’aise parce que j’ai joué là trois ans à Garneau. J’ai bien aimé jouer maraudeur dans les rangs scolaires. Quant à jouer demi de coin, ce n’est pas ma position. Dans les séries éliminatoires, j’ai joué comme demi de coin pour aider l’équipe. »

« À ma première saison, je souhaite avoir le plus gros impact pour aider l’équipe, de poursuivre Landry. Parfait si je suis partant, sinon je vais être content de contribuer sur les unités spéciales. »

Gabriel Ouellet a complété son parcours universitaire, et Maxym Lavallée est en bonne posture pour prendre la relève. Quant au poste de demi défensif du côté large, Nicolas Viens et Louis-Philippe St-Amant en seront à leur dernière campagne.

Écarté des séries à ses deux premières saisons à Garneau, Landry a complété son parcours collégial sur une bonne note, alors que les Élans se sont inclinés au Bol d’or. « Il y a eu un changement de culture, et ça s’annonce bien pour le futur. On a démontré de la persévérance. »

« Belle expérience »

Membre de l’équipe canadienne qui a pris part à l’International Bowl en 2017 et 2018 à Orlando et Dallas respectivement, Landry a aussi remporté l’or l’été dernier au championnat mondial U-19 au Mexique. Le Canada a disposé du pays hôte en finale.

« Ce fut une super belle expérience, a-t-il indiqué. Parce que la compétition est relevée, tu n’as pas le choix de t’améliorer. »

Marc Fortier a eu l’occasion de le diriger avec l’équipe canadienne. « C’est un gars brillant qu’on peut bouger à différentes positions, a souligné le coordonnateur défensif du Rouge et Or. Je suis vraiment heureux de sa venue. »

 

L’heure de la retraite pour Bellefroid

L’heure de la retraite a sonné pour Marc-Antoine Bellefroid.

L’ailier défensif du Rouge et Or de l’Université Laval a renoncé à sa dernière année d’admissibilité. « Le football n’était pas le problème, a mentionné Bellefroid d’entrée de jeu. C’était plus difficile à l’école. C’était moins intéressant et moins attrayant. Dans ce contexte, il était plus difficile d’apprécier l’expérience d’étudiant-athlète. Je ne voulais pas rester à l’école seulement pour le football. »

La saison parfaite du Rouge et Or et la conquête de la coupe Vanier à domicile ont facilité la décision du produit des Géants de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui travaillera maintenant avec ses parents sur la ferme familiale.

« De terminer ma carrière sur une bonne note a été un facteur dans ma décision, a-t-il expliqué. J’y pensais avant le début de la saison, mais ma décision n’était pas encore prise. Avec notre saison, je vis bien avec ma décision. Je vais intégrer le marché du travail en janvier et je vais regarder les possibilités dans le secteur agricole, si jamais je retourne aux études dans le futur. »

Expérience de partant

Après le départ d’Edward Godin l’an dernier, Bellefroid a obtenu un poste de partant, cette année, dès le premier jour de la saison. « Parce que tout le monde veut jouer, l’expérience comme partant a été encore meilleure, a-t-il souligné. J’ai obtenu un plus gros volume qu’à mes deux premières saisons. L’objectif final était de gagner, et j’aurais été super heureux même si j’avais moins joué. »

Après quatre saisons collégiales, Bellefroid n’était admissible que pour une saison dans les rangs universitaires.