/news/currentevents
Navigation

Le policier de Québec accusé de deux agressions sexuelles libéré

Un cautionnement de 15 000 $ a dû être déposé et il doit respecter de sévères conditions

Coup d'oeil sur cet article

Le policier du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) Maxime Lehoux, qui a été accusé d’une deuxième agression sexuelle cette semaine, a été remis en liberté sous caution et doit respecter de strictes conditions.

Lehoux, 27 ans, était de retour dans le box des accusés ce matin, au palais de justice de Québec. La Couronne ne s’est pas opposée à sa remise en liberté, mais en contrepartie, l’accusé lui-même, sa tante, son père et son frère ont dû déposer une somme totalisant 15 000 $ en guise de caution.

Libre, mais de nombreux interdits

L’agent suspendu avec solde par le SPVQ depuis sa première mise en accusation, concernant une agression sexuelle qui aurait été commise à l’endroit d’une collègue policière, doit résider chez sa tante à Saint-Mathieu-de-Belœil pour la suite des procédures judiciaires.

Il doit respecter un couvre-feu et se rapporter au poste de police tous les mois.

Il lui est interdit de mettre les pieds à Québec, sauf pour «terminer un examen» dans un établissement d’enseignement de Québec et lorsque sa présence sera requise en cour.

Il lui est aussi interdit de se trouver dans des bars et de consommer de l’alcool ou des stupéfiants, tout comme d’entrer en contact avec les deux plaignantes.

Deux événements

Rappelons que la première accusation d’agression sexuelle portée contre le policier concerne des gestes qui auraient été commis en décembre 2016 contre une collègue de travail du SPVQ.

L’agression se serait produite lors d’un party de Noël rassemblant des patrouilleurs du SPVQ dans un chalet à Stoneham.

Concernant la deuxième accusation, déposée contre lui mardi dernier, les actes reprochés auraient été commis au domicile de la présumée victime.

Lehoux et la femme – qui n’est pas policière – se seraient d’abord rencontrés dans un bar en février 2018. La soirée se serait terminée chez la plaignante, où l’agression présumée aurait eu lieu.