/entertainment/music
Navigation

L’invasion britannique frappe Québec

Le Britishow propose un feu roulant de musique à travers 125 extraits de chansons

Yvan Pedneault, Renée Wilkin, Jérôme Couture et Pascal Dufour livrent avec énergie et conviction, à travers 125 extraits de chansons, 55 ans de rock britannique.
Photo d’archives, Mélanie Bernier Yvan Pedneault, Renée Wilkin, Jérôme Couture et Pascal Dufour livrent avec énergie et conviction, à travers 125 extraits de chansons, 55 ans de rock britannique.

Coup d'oeil sur cet article

Le rock britannique a été foisonnant de succès et de chansons marquantes et le spectacle Britishow en fait la démonstration avec un feu roulant de musique et de souvenirs.

À l’affiche à nouveau samedi soir et les 12, 13, 14 et 15 décembre au Capitole, la revue musicale, mettant en vedette Jérôme Couture, Pascal Dufour, Yvan Pedneault, Renée Wilkin et quatre musiciens, livre la marchandise.

Le Britishow, c’est 55 ans d’histoire présentés à travers 125 extraits de chansons. Un spectacle bien bâti, parsemé de faits historiques, et qui va dans toutes les époques et tous les styles musicaux.

Ça va des Beatles, aux Stones, en passant par les Kinks, les Police, Bowie, les Cure, Culture Club, les Clash, les Pet Shop Boys, Bonnie Tyler, Simple Minds, Mumford & Sons et autres. Un feu roulant qui n’arrête pas durant deux heures.

On s’arrête quelques instants dans le studio Abbey Road, par l’entremise des Beatles, Pink Floyd et Radiohead qui ont tous enregistré dans ce lieu mythique. On aborde le « Manchester Sound » avec How Soon is Now? des Smiths et Blue Monday de New Order.

Les Jethro Tull, Emerson, Lake and Palmer, Yes, Supertramp et Genesis, qui ont connu énormément de succès au Québec, étaient aussi à l’honneur.

« Vous pouvez vous lever, danser et chanter, on aime ça. Ça fait lever le party. Et s’il y a des gens qui ne sont pas contents, derrière vous, ils n’avaient qu’à aller au théâtre », a lancé Yvan Pedneault, qui a suscité les premières grosses réactions avec We are the Champions de Queen.

Énergie et conviction

On a même eu droit à un segment « James Bond » fort intéressant avec Skyfall (Adele), Nobody Does it Better (Carly Simon), A View to a Kill (Duran Duran) et Live and Let Die (Wings).

Le Britishow est livré avec énergie et conviction. On aimerait aller un peu plus loin que quelques mesures, pour certaines chansons, mais le but est de toucher à toutes les chansons marquantes et il y a en a énormément.

Moment un peu étrange, durant la première partie, lorsque l’on précise, avec humour, qu’il n’y aura pas de U2, parce que le groupe est irlandais et ne fait pas partie du Royaume-Uni. On aurait peut-être pu faire une exception.

On quitte le Capitole avec l’envie de sortir quelques vieux vinyles et CD, et replonger dans cette belle musique.