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Le lion et l’artiste

Le lion et l’artiste

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Après notre coffret cubain (1956-1961) qui nous transportait sur la fusion du jazz avec l’essentiel descarga, ,nous vous invitons à découvrir cette réunion historique. En 1972, sur invitation des passionnés de jazz ; Louis et Hughes Panassié, l’immense pianiste : Willie «  The Lion » Smith se retrouvait en compagnie du batteur de chez Count Basie : Jo Jones, plus connu sous le nom de papa. Le premier, soit le pianiste qui a influencé Duke Ellington, Fats Waller ou Errrol Garner est un maitre du piano stride. Dans sa besace et sous des doigts, c’est l’histoire du jazz qui se développe dans vos oreilles, avec une facilité déconcertante. Jo Jones fut le cœur de la machine Basie. Jongleur des sons, figure essentielle du «  middle jazz  », toute sa force réside dans la subtilité et ce sens inné du tempo.

Un dialogue qui nous veut du bien


Comme le jazz et les standards sont leur histoire, avec un grand H, nos deux héros s’amusent dialoguent. Plus qu’un bonheur, c’est une indéfinissable satisfaction qui découle de ces deux disques, avec un parfum de nostalgie certes, sans que toutefois la modernité soit absente. Parmi les modèles, nous citerons : On The Sunnny Side of The Street,

Fussin,

 

La Madelon

et Just One Of Those Things

Une musique sans failles qui vous donnera des ailes !