/opinion/columnists
Navigation

Moins de cellulaire: ma résolution

Coup d'oeil sur cet article

C’est LA résolution autour de moi, même avant la perte de poids et le retour au gym. La majorité de mes contacts Facebook y sont allés, ironie, d’un statut pour annoncer qu’ils souhaitaient moins utiliser leurs réseaux sociaux et leur cellulaire au cours de l’année à venir. Une forme de dépendance dont il n’est pas facile de se défaire. Plusieurs anticipent de grands défis. J’ai décidé aussi de prendre cette résolution.

Habituation

Depuis deux mois, mes nuits sont occupées par un petit être qui confond son berceau et mes bras. J’utilise donc mon cellulaire pour m’occuper pendant que mon fils dort paisiblement sur moi. Cela fait travailler ma dextérité, bon, surtout mes pouces. Je rattrape le retard sur les publications Instagram, je commente les statuts Facebook et retweete les informations pertinentes. Je m’informe. Mon cellulaire m’a rappelé dernièrement que mon temps d’écran avait augmenté depuis les dernières semaines.

Comment nos mères ont-elles pu survivre sans cellulaire ?

Durant une de ces nuits, j’ai lu une étude qui associait manque de sommeil et symptômes dépressifs à la fréquentation pendant plus de cinq heures des réseaux sociaux, particulièrement chez les adolescentes. Cela fait réfléchir quand on sait combien de jeunes ont reçu pour Noël le nouveau modèle tant souhaité. Ce n’est pas parce qu’ils sont nés avec la technologie au berceau qu’ils sont immunisés contre ses effets. Un peu d’éducation et de surveillance s’imposent.

Cellulaire en voiture

De l’éducation, il faudra aussi continuer d’en faire pour prévenir l’utilisation du cellulaire au volant. Les données sont encourageantes, mais trop de personnes sont encore inconscientes des dangers et se font prendre cellulaire en main. Et ce ne sont pas que des jeunes. Les publicités de la SAAQ devraient aussi viser des populations plus âgées. J’en ai croisé plusieurs sur la route durant les Fêtes qui ont oublié cette loi importante.