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«Un moment donné, un gars ou une fille a le droit de dire: “moi, je ne suis plus capable”» - président du Conseil de la protection des malades

Paul G. Brunet
Photo SÉBASTIEN ST-JEAN / AGENCE QMI

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Le président du Conseil de la protection des malades, Paul Brunet, se bat depuis plusieurs années pour faire changer les règles d’accès à l’aide médicale à mourir.

«Déjà en 2010, on proposait au législateur d’autoriser quelqu’un qui remplit les conditions à demander [quand il le veut] l’aide médicale à mourir», a affirmé M. Brunet en entrevue avec Richard Martineau à QUB Radio.

Selon la loi fédérale, la mort d’une personne doit être «raisonnablement prévisible» pour que cette dernière soit admissible à l’aide médicale à mourir, ce que déplore M. Brunet.

Cet enjeu fait les manchettes ces jours-ci alors que deux Montréalais atteints de maladies incurables, Jean Truchon et Nicole Gladu, se battent devant les tribunaux pour avoir droit à l’aide médicale à mourir. Ils n’y ont actuellement pas accès, puisque leur mort n’est pas «raisonnablement prévisible».

Le Conseil de la protection des malades a été mis sur pied par le frère de Paul Brunet, Claude, qui est décédé en 1988. Atteint de méningite cérébro-spinale, Claude Brunet s’est battu toute sa vie pour améliorer le sort des malades.

  • ÉCOUTEZ L’ENTREVUE COMPLÈTE DE PAUL BRUNET À L’ÉMISSION POLITIQUEMENT INCORRECT: