/finance/business
Navigation

Partenariat important avec Microsoft pour un studio de Québec

Chainsawesome Games lance un nouveau jeu

Partenariat important avec Microsoft pour un studio de Québec
Photo Stevens Leblanc

Coup d'oeil sur cet article

Le studio Chainsawesome Games de Québec lance aujourd’hui le troisième titre de son histoire avec Aftercharge sur ordinateur et Xbox One, grâce à un partenariat avec Microsoft. 

Le jeu sera lancé directement sur Xbox Game Pass, un service en ligne similaire à Netflix, mais consacré aux jeux vidéo. 

«On est très occupé à se préparer pour le lancement», a confié Jean-Simon Otis, cofondateur de la boîte et directeur artistique. 

Après Knight Squad, en 2015, et BeatBlasters III, en 2014, voici que Chainsawesome s’apprête à lancer sur le marché son troisième jeu, via des réseaux de distribution en ligne. 

«C’est un projet un peu fou pour la taille de notre studio. Il y a peu de studios indépendants qui se lancent dans les jeux multijoueurs en ligne, c’est un très gros défi technologique, mais on l’a fait», s’est réjoui M. Otis. 

Aftercharge est un jeu en ligne qui se joue trois joueurs contre trois : les robots invisibles contre les gardes invincibles. Les robots doivent détruire les structures ennemies sans se faire repérer, alors que l’équipe adverse doit user de stratégie pour désactiver les robots. 

«On lance le jeu, mais on va continuer d’ajouter du contenu pour garder l’intérêt des joueurs», a souligné M. Otis. 

L’équipe s’agrandit 

«Quand on a commencé le projet, il y a trois ans, on était seulement trois personnes et on travaillait dans un sous-sol. Aujourd’hui, on est une équipe de 11 et on a un studio qui s’en vient déjà trop petit.» 

Le prototype d’Aftercharge a été développé lors de la compétition de création numérique Pixel Challenge 2015, présentée à Québec. 

Pixel Challenge 

«Tous nos jeux ont été conçus lors du Pixel Challenge. C’est un événement qui nous permet de tester les mécaniques de manière assez restreinte. Ça nous donne 48 heures pour voir si c’est assez intéressant pour pousser plus loin et continuer. 

«On a bien hâte de voir où ce projet-là va nous mener, parce que le lancement, ce n’est seulement que le début», a ajouté M. Otis.