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Le président de DQ exclut la dissolution du parti

Démocratie Québec «est là pour rester», assure Denis Des Roches

Le président de Démocratie Québec, Denis Des Roches, a également été candidat dans le district de Lac-Saint-Charles–Saint-Émile aux élections de 2017. Il avait terminé 3e. On le voit ici en compagnie de l’ancienne chef du parti, Anne Guérette.
Photo d’archives, Jean François Desgagnés  Le président de Démocratie Québec, Denis Des Roches, a également été candidat dans le district de Lac-Saint-Charles–Saint-Émile aux élections de 2017. Il avait terminé 3e. On le voit ici en compagnie de l’ancienne chef du parti, Anne Guérette.

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Le président de Démocratie Québec, Denis Des Roches, est convaincu que le parti survivra à la crise de leadership qu’il traverse et que le futur chef aura de réelles chances de devenir maire en 2021.

Malgré les doutes exprimés sur la place publique par le seul conseiller élu du parti, Jean Rousseau, qui n’est plus certain que Démocratie Québec (DQ) soit le bon véhicule pour faire des gains au prochain scrutin, M. Des Roches refuse d’envisager la dissolution du parti.

« Non, il n’en est pas question. On est en reconstruction et on travaille pour relever le parti. À moins d’un gros revirement, le parti est là pour rester. Le nom va rester parce que ça représente bien notre vision de la démocratie. C’est sûr qu’il y a beaucoup d’ouvrage à faire, mais il n’est pas question qu’on baisse les bras », a-t-il confié en entrevue avec Le Journal.

M. Des Roches a présidé le parti une première fois entre janvier et juin l’an dernier.

Il a repris le flambeau à la suite du départ, coup sur coup, de ses successeurs Robert Caron et Marc Bertrand.

DQ vient également de désigner un nouveau chef intérimaire en Pierre Aubé.

À l’instar de Mbaï-Hadji Mbaïrewaye, qui a quitté ses fonctions en fin d’année, M. Aubé n’aura pas un rôle actif dans les médias, a précisé M. Des Roches.

Un chef cet automne ?

La récente vague de départs a forcé le parti à mettre sur la glace la course à la chefferie prévue initialement au printemps. Les candidats intéressés ne se bousculent pas aux portillons, reconnaît-on.

« On part de loin. Avant de lancer une course, on va solidifier l’organisation. Mais je pense que ça ne dépassera pas l’automne 2019, pour donner au moins deux ans au nouveau chef, avant la prochaine élection. Il devra établir ses marques et véhiculer sa vision. À la prochaine campagne électorale, on va être prêts. »

« Seule alternative »

M. Des Roches affirme que DQ représente la « seule alternative valable » au pouvoir en place.

« Équipe Labeaume est sur le déclin, ça laisse une ouverture pour la prochaine élection. Et [pour ce qui est de] Québec 21, à part le 3e lien, puis les dépenses du maire, on n’entend pas parler de grand-chose. Ils ne proposent rien de vraiment concret. »