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Brother Ray, c’était en 1961

Brother Ray, c’était en 1961

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Voilà en ce début d’année, un document exceptionnel. S’il existe une pléthore de coffrets sur le pianiste, compositeur et chanteur Ray Charles (nous songeons bien évidemment à tout ce qui fit sa maison mère), ce quadruple envoi contient beaucoup de perles et des inédits. Sous la direction de Joël Dufour qui avait supervisé la réédition des concerts parisiens de 1961 et 1962 ainsi que celui de Newport en 1960, le travail est exemplaire. Avec un livret qui vaut presque l’achat du coffret, nous suivons pas à pas l’arrivée de Ray Charles au Festival d’Antibes/Juan-Les Pins en juillet 1961.

En petite formation, nous ne sommes pas encore à l’époque des grandes formations, mais toujours accompagnée de ses Raeletes, Brother Ray est dans une forme splendide.


Plus qu’un souvenir


Nous ne dirons jamais assez à quel point la compagnie de disques Frémeaux & Associés accomplit un remarquable travail d’archiviste, en restituant ces morceaux d’histoire. Nettoyant les bandes d’époques au plus près, c’est comme si nous y étions. Comme le fait parfois notre grand manitou du jazz : André Menard lors du Festival international de jazz, c’est un autre pilier : André Francis qui se charge de présenter l’invité. En deux minutes, tout est bouclé et les tubes s’enchainent.


What’I say

Let’s The Good Time Roll

Georgia On My Mind

Mais ce n’est pas tout. Creusant ici et là, nous pouvons entendre le chanteur Joe Turner avec Ray Charles au piano et la chanteuse Lulla Reed

pour la petite compagnie de disques de Ray Charles : Tangerine. Allez, on ne vous dit pas tout, il y a bien d’autres surprises au détour.