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Au revoir, Michel Legrand

Au revoir, Michel Legrand

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Quelle triste nouvelle au réveil ! Michel Legrand nous a quittés. Lors d’une entrevue réalisée il y a fort longtemps avec cet homme de génie, je lui avais rappelé qu’en 1967 lors du tournage Des demoiselles de Rochefort,

 

ma ville natale, ma tante Suzanne avait «  refusé  »que je sois un tout jeune figurant (5 ans) dans cette production qui fit le tour du monde. Avec cette biographie J’ai le regret de vous dire oui (Fayard), vous allez découvrir un homme étonnant, élève de l’incontournable professeur Nadia Boulanger qui enseigna aussi à Quincy Jones.


La musique, c’est ma vie 


Michel Legrand, ce sont des thèmes, des compositions ancrées au cœur du collectif, et ce dans tous les genres. À Montréal, nous l’avons vu et entendu plusieurs fois, comme lors de son passage au Festival de jazz avec la chanteuse Ginette Reno dont le grand orchestre de Denys Christianson.


Qui se souvient de «  Big Mike  », soit sa collaboration avec Henri Salvador et Boris pour le décapant rock and roll potache à la française.

De ses années jazz 1958, avec le gotha du jazz

Mais comme Michel Legrand avait plus d’une composition dans ses tiroirs, il aura signé en musique LA rencontre entre Steve Mc Queen et Faye Dunaway : The Thomas Crown Affair (1968)

Et suivra


Summer 42 (1971)


Yentl avec Barbara Streisand (1983)

Parce que toutes les petites filles ont rêvé un jour de ce «  cake d’amour ». Souvenez -vous, de Peau d’âne avec Catherine Deneuve doublée par la regrettée Anne Germain, Jean Marais Delphine Seyrig et Jacques Perrin.
Une vie en musique, un legs immense, merci pour tout Michel Legrand.