/opinion/blogs
Navigation

Au bonheur du violoncelle

Au bonheur du violoncelle

Coup d'oeil sur cet article

Au fil des parutions discographiques, oui, oui cela existe encore, nous suivons la scène musicale ou les très jeunes talents nous montrent de « quel bois il se chauffe ». Si vous aimez la sonorité ronde et chaude du violoncelle, nous vous conseillons de suivre attentivement la carrière du jeune sud-coréen : Taeguk Mun. Vainqueur du prix Pablo casals en 2014 et boursier de la fondation Janos Starker en 2016, admettons que ce sont là deux beaux trophées, il rend un hommage bien mérité à son maitre catalan avec Les suites pour violoncelle de Bach. 

L’art et la beauté

Accompagné de son compatriote, le pianiste sud-coréen Cho Ho Han, il revisite donc le cheval de bataille de tous les violoncellistes. Avec simplicité et chaleur, évitant ainsi les pièges d’une approche scolaire, Taeguk Mun « marche » en quelque sorte sur les traces de Pablo Casals. L’intonation est parfaite, les couleurs changent et dans les passages plus dansants, nous ne sentons pas le coup d’archet. 

Avec beaucoup d’intériorité, fusionnée à une poésie presque spirituelle, nous devons absolument suivre le travail de ce jeune interprète.