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Détecteur de monoxyde de carbone: le pire a peut-être été évité dans une école d’Outremont

Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge
Photo d'archives, Simon Clark Le ministre de l'Éducation, Jean-François Roberge

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Le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec Jean-François Roberge se réjouit qu’un détecteur de monoxyde de carbone (CO) récemment installé dans une école de Montréal ait possiblement permis d'éviter une catastrophe.

Le député de Chambly a raconté que du monoxyde de carbone avait été détecté vendredi matin à l’école primaire Lajoie, dans le quartier Outremont, à Montréal. Un concierge a été alerté aux alentours de 6 h par une sonnerie provenant du détecteur de CO installé quelques jours plus tôt.

«On a évité, peut-être, une catastrophe, s’est félicité le ministre en entrevue à l’émission Dutrizac de 6 à 9. Qui sait ce qui aurait pu arriver? Parce que c’est [le monoxyde de carbone] inodore et incolore. On ne sait pas combien de jeunes et d’enseignants auraient pu être incommodés.»

  • ÉCOUTEZ l'entrevue complète de Jean-François Roberge à Dutrizac de 6 à 9:

 

«Donc, on voit que ça fonctionne, a-t-il affirmé en direct sur QUB radio. Les détecteurs sont installés et on a évité quelque chose qui aurait pu être grave, vendredi. J’en suis très fier.»

M. Roberge a assuré que l’installation de détecteurs de CO allait bon train. «On n’est pas à 100 %, mais on est tout près. Les commissions scolaires ont priorisé les endroits où il y avait des sources plus évidentes de monoxyde de carbone.»

L’élu caquiste a soutenu qu’il allait modifier la réglementation pour forcer les établissements scolaires à installer des détecteurs. «Ça va se faire dans les prochaines semaines, au pire les prochains mois, a-t-il insisté. La règle sera changée.»

Signes religieux

Le ministre de l’Éducation a par ailleurs assuré qu’il n’y avait pas de chasse aux enseignants qui portent des signes religieux.«Il n’y a pas de chasse», a-t-il déclaré en entrevue avec Benoît Dutrizac.

«Les Québécois nous ont entendus depuis quatre ans. On n’a pas changé de position. On est clairs et limpides. On l’a dit en campagne électorale, et je pense qu’on a l’adhésion d’énormément de Québécois pour dire que l’État est laïque et que les écoles publiques doivent refléter cette laïcité-là», a-t-il poursuivi.