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Un retour aux sources pour «donner la piqûre»

Jean-Gabriel Poulin, des Alouettes de Montréal, est allé à la rencontre des jeunes de son ancienne école

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Jean-Gabriel Poulin a vécu un véritable retour aux sources, mercredi, alors qu’il était de passage à l’école La Martinière dans le cadre de la tournée Ultimate Football des Alouettes de Montréal.

Le secondeur a étudié à La Martinière en 5e et 6e année et les Alouettes ont décidé de faire un arrêt à l’école du secteur Saint-Nicolas.

« C’est vraiment cool que les Alouettes aient fait ça, a exprimé Poulin. J’ai encore des souvenirs de mes deux années ici. Je ne reconnaissais pas de professeurs, mais je me promenais dans les corridors et des souvenirs me revenaient à l’esprit. »

Pour l’occasion, les élèves de 5e et 6e année étaient conviés à une série d’activités avec Poulin et l’ailier défensif Jean-Samuel Blanc. « J’adore le contact avec les jeunes, a mentionné le choix de 3e ronde (23e au total) des Alouettes en mai dernier. Ça donne un sens à ce qu’on fait. C’est facile de rester coincés dans nos objectifs de victoires et de Coupe Grey, mais c’est plus gros de pouvoir influencer les jeunes. C’est spécial. »

« On veut leur donner la piqûre du sport. À leur âge, je lançais le ballon avec mon père et mon frère dans la rue et c’est ainsi que j’ai développé mon intérêt pour le football. Je me souviens d’avoir rencontré un joueur des Alouettes dans une épicerie et il m’avait donné un autographe que j’avais conservé. »

Après une saison parfaite en 2017 qui s’est conclue par un titre de la Coupe Vanier, l’ancien secondeur des Mustangs de Western n’a pas eu l’occasion de célébrer trop souvent l’an dernier à sa première campagne dans la LCF.

« C’est plus le fun de gagner, mais on apprend plus dans la défaite. On a eu plein d’occasions d’apprendre et de développer notre résilience. Les résultats vont venir si on continue de travailler fort. »

La recrue frappe un mur

Sur le plan personnel, Poulin a aussi vécu une adaptation. « Il y a eu un gros ajustement physique et stratégique. La dynamique est aussi différente dans les rangs professionnels. Ce fut difficile, mais j’ai toujours l’impression de vivre un rêve en jouant au football pour gagner ma vie. »

« Comme recrue, j’ai frappé un mur. Mon corps était amoché dans le dernier quart de la saison. Ce n’est pas du tout la même compréhension. Dans le réseau universitaire, j’étais l’un des bons joueurs et je me suis retrouvé parmi ceux qui avaient le plus de misère. Ce fut un exercice d’humilité. »

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