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[PHOTOS] Sept locataires à la rue après un important incendie dans Limoilou

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La manipulation inappropriée d’un foyer de table fonctionnant à l’éthanol est à l’origine de l’incendie qui a jeté sept locataires à la rue, dans la nuit de jeudi, à Limoilou.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Selon Alexandre Lajoie, porte-parole du Service de protection contre l’incendie de Québec (SPCIQ), le feu a pris naissance vers 1 h 46 après qu’une résidente eut versé une trop grande quantité du combustible dans l’appareil alors que celui-ci était encore chaud.

Photo Agence QMI, Guy Martel


Les pompiers rappellent qu’il ne faut jamais remplir un brûleur à l'éthanol quand il est chaud. Ce geste a eu pour effet de produire une immense flamme dans l’appartement de la rue Saint-Adélard, près de l’ancien Colisée de Québec.


«La personne a utilisé une couverture pour étouffer l’incendie, mais plutôt que de l’étouffer, la couverture a pris feu», relate-t-il. Un lit à proximité s’est ensuite enflammé. C’est cette dame qui aurait téléphoné aux secours.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Heureusement, tous les occupants de l’immeuble ont été en mesure d’évacuer à temps. Personne n’a été blessé, mais une personne a dû être transportée à l’hôpital par précaution après avoir inhalé de la fumée.


Deuxième alarme


Devant l’intensité du brasier, le chef aux opérations a rapidement réclamé une deuxième alarme. Une quarantaine de sapeurs ont lutté contre l’élément destructeur.

Photo Agence QMI, Guy Martel

Les résidents ne pourront vraisemblablement pas réintégrer leur domicile avant plusieurs semaines, sinon plusieurs mois. Ils ont été pris en charge par la Croix-Rouge.

Photo Dominique Lelièvre


L’incendie a causé de lourds dommages aux logements du second étage, alors que les appartements du rez-de-chaussée ont subi d’importants dégâts par l’eau. En tout, le bâtiment comporte huit appartements.

Photo Dominique Lelièvre

Steve Marcil, un voisin immédiat, raconte que les flammes étaient bien visibles à l’étage supérieur.


«Je me suis réveillé vers 2 h, 2 h 15, et le feu était déjà pogné. Ça ne s’est pas énervé. C’était plutôt calme. Il n’y a pas de jeunes enfants non plus.»

Il se désole pour une dame sinistrée qui a tout perdu. «C’est de valeur. Le logement est pas mal détruit. Je ne sais pas ce qui s’est passé», a-t-il ajouté.


Pas d’avertisseur de fumée

Les pompiers n’ont pas manqué de remarquer que le logement où le feu a débuté n'était pas muni d’un avertisseur de fumée.

Le brasier aurait donc pu avoir des conséquences encore plus graves si l’occupante n’avait pas été éveillée lorsqu’il s’est déclaré.

L’incendie a été maîtrisé en un peu plus d’une heure et trente minutes. Le commissariat aux incendies a conclu que le sinistre est dû à une cause purement accidentelle.

– Avec la collaboration de l’Agence QMI