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Le retour des ballerines

Sébastien Larochelle expose de nouvelles toiles

L'artiste peintre Sébastien Larochelle
Photo courtoisie Artiste établi dans la région de Montréal, Sébastien Larochelle confie que la galerie Beauchamp a contribué à l’essor de sa carrière il y a plus de dix ans.

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Extraordinaire dessinateur et artiste accompli à la longue feuille de route, Sébastien Larochelle débarque à la galerie Beauchamp cet hiver avec de tout nouveaux tableaux. Reconnu pour ses toiles de chevaux libres et fougueux, il revient avec des ballerines, qu’il n’avait pas peintes depuis plus de dix ans.

Ancien disquaire qui s’est lancé à temps plein dans les arts visuels après la fermeture de son magasin, il y a au-delà d’une décennie, Sébastien Larochelle est représenté par les galeries Beauchamp depuis tout ce temps. Ses œuvres se vendent un peu partout, notamment en Colombie-Britannique, à Montréal, à Toronto, à Baie-Saint-Paul et aux États-Unis. Elles font également partie de l’exposition itinérante des spectacles de Cavalia depuis 2013.

Un détour par son compte Instagram permet de voir l’étendue de son art. Sa nouvelle série, Human Touch, qui se rendra éventuellement à la galerie Beauchamp du Vieux-Québec, s’oriente vers le « pop trash ». Il s’agit d’une série de mains qui font des signes pour propager « un discours amour/haine », explique l’artiste.

L’artiste revient exposer à Québec avec de nouvelles toiles de ballerines, inspirées par <i>Le lac des cygnes</i>.
Photo courtoisie
L’artiste revient exposer à Québec avec de nouvelles toiles de ballerines, inspirées par Le lac des cygnes.

Mais parce qu’il a besoin d’un équilibre entre les différentes facettes de son art, Sébastien Larochelle s’est replongé récemment dans de vieux croquis dont certains avaient été faits il y a vingt ans.

« J’ai revu mes ballerines et ça m’a donné le goût d’en faire. Ça faisait onze ans que je n’en faisais plus », raconte celui qui a peint trois nouvelles ballerines inspirées du célèbre ballet Le lac des cygnes.

Une technique bien à lui

Sébastien Larochelle a développé au fil des ans une technique de dripping bien à lui. Il a intégré petit à petit le fusain et même la couture à ses œuvres. « Ma technique a pris beaucoup de maturité, je prends le temps du geste, mon dessin s’est peaufiné, confie-t-il. J’ai intégré mes acquis à travers les années. »

L'artiste peintre Sébastien Larochelle
Photo courtoisie

Petite anecdote : Sébastien Larochelle signe ses toiles avec les initiales de sa mère, plutôt qu’avec les siennes. « C’est la première à avoir cru, quand j’étais tout petit, que j’allais être un artiste. C’est en sa mémoire, pour la garder vivante. »


► Les toiles de Sébastien Larochelle sont disponibles à la galerie Beauchamp.