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Santa Teresa a fait son mea culpa

Après une deuxième édition problématique, le festival est de retour

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L’équipe du festival Santa Teresa a pris tous les moyens pour ne plus revivre les déboires de l’an dernier. Après avoir remboursé des centaines de festivaliers insatisfaits, l’organisation est de retour avec une nouvelle édition.

La grogne était vive au terme de la deuxième édition de Santa Teresa, en mai 2018. Le festival de Sainte-Thérèse avait notamment essuyé plusieurs critiques pour les annulations tardives de certains spectacles, dont celui du rappeur Lil Uzi Vert.

Dans les jours qui avaient suivi, l’organisation avait pris la décision de rembourser les festivaliers mécontents.

« On n’était pas obligé de le faire, mais on savait qu’on avait un peu foiré. On a fait notre mea culpa », reconnaît le fondateur du festival, Julien Aidelbaum.

Avec l’accord de ses partenaires et investisseurs, le festival a ainsi remboursé quelques centaines de personnes qui en avaient fait la demande, sur un total de 20 000 festivaliers présents. « Ç’a fait mal, mais on a appris de ces erreurs-là », mentionne l’organisateur.

Pour la troisième édition, l’organisation a pris les mesures nécessaires pour ne pas revivre les mêmes problèmes que l’an dernier.

« Il y a de nouveaux acteurs qui se sont ajoutés à l’équipe, dit Julien Aidelbaum. On a aussi revu tout notre plan de communication. »

MGMT et OrelSan

Même si le nouveau festival montréalais Metro Metro se déroule le même week-end que Santa Teresa, avec Cardi B en vedette, Julien Aidelbaum assure ne pas voir cet événement comme une menace.

« On est vraiment complémentaires au niveau artistique. »

Parmi les artistes qui joueront à Santa Teresa du 17 au 19 mai, on trouve MGMT, OrelSan, Alaclair Ensemble, Hubert Lenoir et Koriass. Les 2000 premiers billets qui seront mis en vente, vendredi à midi, seront vendus au coût de 10 $ par jour.