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Un chantier «majeur» réalisé sur le pont Pierre-Laporte d’ici 4 ans

Le pavage ne pourra être refait en même temps que les travaux du pont de Québec

Le pavage du pont Pierre-Laporte, qui a été refait il y a à peine quatre ans, est en train de se désagréger, causant des maux de tête au ministère des Transports, qui doit trouver une solution pour remplacer la couche supérieure de la surface de roulement.
Photo Jean-Francois Desgagnés Le pavage du pont Pierre-Laporte, qui a été refait il y a à peine quatre ans, est en train de se désagréger, causant des maux de tête au ministère des Transports, qui doit trouver une solution pour remplacer la couche supérieure de la surface de roulement.

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Le ministère des Transports entamera des « travaux majeurs » sur le pont Pierre-Laporte d’ici quatre ans pour réparer les erreurs dans le pavage, qui se détache en galettes à peine quatre ans après son installation.

Le ministre des Transports, François Bonnardel, a fait cette annonce, jeudi, en marge de la présentation des chantiers routiers 2019-2020 dans Chaudière-Appalaches.

« On va réparer ce qu’il y a de plus urgent », a lancé le ministre, indiquant que des travaux « qui ne seront pas nécessairement visibles et qui n’empêcheront pas la circulation » se dérouleront cet été.

Coûts non précisés

« Il y aura des réparations majeures pour le pont dans les prochaines années. On parle d’une fourchette de quatre ans. On n’a pas estimé les coûts pour tout ça », a informé le ministre qui est conscient que la dernière fois, « on a manqué notre coup ».

M. Bonnardel ajoute cependant que les travaux ne se dérouleront pas en même temps que l’autre chantier majeur qui doit affecter le voisin de Pierre-Laporte, le pont de Québec, dont on doit remplacer le tablier.

« On ne fera pas les travaux en même temps parce que ce serait des entraves majeures. »

Le Ministère a mobilisé ses ingénieurs pour trouver la meilleure solution pour remplacer le pavage, avec les contraintes qu’implique un pont suspendu, très exposé aux vents forts et dont les joints et le tablier bougent beaucoup sous l’effet de ceux-ci.

« On envisage un type de membrane différent et un asphaltage différent. Il faut être innovant. On va changer complètement le type d’enrobé et le type de membrane pour la prochaine intervention », a indiqué Odile Béland, directrice générale de Chaudière-Appalaches pour le ministère des Transports.

« Le but, ce n’est pas de recommencer tous les quatre, cinq ans, a statué le ministre. Il faut assurer une longévité. »

297 M$ pour Chaudière-Appalaches

Le ministre des Transports a par ailleurs annoncé des investissements de 297 millions $ pour les routes de Chaudière-Appalaches d’ici deux ans.

De ce montant, 151 millions $ iront dans l’amélioration des chaussées, 94 millions $ dans les structures et 40 millions $ dans l’efficacité du réseau routier.

Les mêmes gros projets demeurent au sommet de la liste, soit le réaménagement de l’échangeur de la route Lagueux, celui de la route 277 à Saint-Anselme et la reconstruction de la chaussée de l’autoroute 20 en béton dans le secteur de Saint-Janvier-de-Joly.

PONT PIERRE-LAPORTE

Ce qu’il faut faire :

  • Asphaltage du tablier
  • Réparation de la charpente, métallisation et peinture
  • Installation d’éléments de sécurité
  • Inspection des câbles et remplacement de câbles de suspente