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Attaque en Nouvelle-Zélande: Alexandre Bissonnette «très affecté»

Alexandre Bissonnette
Photos d’archives, Facebook Alexandre Bissonnette

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Dans un communiqué transmis par ses avocats, Alexandre Bissonnette se dit «très affecté» et troublé par les événements qui se sont produits en Nouvelle-Zélande. 

Dans un court texte, les avocats de Bissonnette disent qu’il «est très affecté par cet événement et est particulièrement troublé du fait que son nom soit associé à cette attaque». 

«M. Bissonnette ne cherche en aucun temps à être imité ni à servir de modèle à quiconque», peut-on lire. «M. Bissonnette regrette profondément les actes qu’il a commis.» 

Le document a été envoyé aux médias par les deux avocats de Bissonnette, Me Charles-Olivier Gosselin et Me Jean-Claude Gingras, qui ont porté la cause en appel la semaine dernière. 

«M. Bissonnette souhaite mentionner que les démarches d’appel dans son dossier visent un débat juridique et non à minimiser d’une quelconque manière la gravité des gestes qu’il a commis», peut-on également lire. 

Bissonnette a été condamné à 40 ans de prison ferme le mois dernier. La défense et la Couronne ont toutes deux fait appel de cette décision du juge François Huot. 

Lisez le communiqué de presse intégral   

Ce communiqué est en réaction à l’événement tragique s’étant déroulé en Nouvelle-Zélande dans les dernières heures ciblant la communauté musulmane. 

M. Alexandre Bissonnette est très affecté par cet événement et est particulièrement troublé du fait que son nom soit associé à cette attaque. 

M. Bissonnette ne cherche en aucun temps à être imité, ni à servir de modèle à quiconque voudrait perpétrer un acte de violence ou voudrait suivre ses traces. 

M. Bissonnette regrette profondément les actes qu’il a commis et souhaite que toute personne vivant des problèmes ou des difficultés en parle et aille chercher de l’aide, chose qu’il n’a pas réussi à faire adéquatement. Rien ne justifie de commettre de tels actes de violence envers autrui. 

Finalement, M. Bissonnette souhaite mentionner que les démarches d’appel dans son dossier visent un débat juridique et non à minimiser d’une quelconque manière la gravité des gestes qu’il a commis le 29 janvier 2017. 

Me Charles-Olivier Gosselin et Me Jean-Claude Gingras, avocats de M. Alexandre Bissonnette