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Les Mooseheads s’inspirent du passé

Éric Veilleux puise dans ses souvenirs pour motiver ses troupes

La victoire de mardi contre les Remparts à Québec permet aux Mooseheads de se bâtir une confiance pour le reste de la série estime l’entraîneur-chef Éric Veilleux.
Photo d'archives, Simon Clark La victoire de mardi contre les Remparts à Québec permet aux Mooseheads de se bâtir une confiance pour le reste de la série estime l’entraîneur-chef Éric Veilleux.

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Le talent ne fait pas toujours foi de tout en séries éliminatoires. L’expérience est aussi cruciale pour traverser les tempêtes. Gagnant de la Coupe Memorial et trois fois finaliste de la Coupe du Président, l’entraîneur des Mooseheads, Éric Veilleux, n’a pas hésité à se servir de situations déjà vécues pour motiver ses troupes.

Détendu au lendemain de la victoire de 3-1 qui a permis aux siens de revenir au plus fort de la lutte dans cette confrontation en huitième de finale, Veilleux a longuement discuté avec les membres des médias alors que ses joueurs étaient conviés à une séance d’activation optionnelle.

« Tu as la chance de vivre des choses, et même quand tu joues, tu as toujours des situations où tu perdais 3-1 dans la série pis tu es revenu, a-t-il mis en contexte. Ce sont des histoires comme ça qui peuvent te servir et c’est important d’en parler. Je parlais à [Antoine] Morand et à [Samuel] Asselin, et l’an passé, à Bathurst, ça n’a pas été si facile que ça en première ronde. C’est de l’expérience qui ne s’achète pas et il faut s’en servir. »

Une confiance renouvelée

Bien au fait que son équipe tire toujours de l’arrière dans la série, Veilleux croit tout de même que le vent a commencé à tourner en faveur de ses hommes. Les instructeurs adorent parler de confiance et celui des orignaux ne fait pas exception.

La victoire de mardi contre les Remparts à Québec permet aux Mooseheads de se bâtir une confiance pour le reste de la série estime l’entraîneur-chef Éric Veilleux.
Photo Jean-François Desgagnés

« Je me demandais comment on était pour sortir, a reconnu le principal intéressé. Des matchs comme ça, ça bâtit une confiance. Ce n’était pas drôle de perdre les deux matchs chez nous. [...] J’ai aimé comment on s’est comporté. On n’a pas joué un match parfait, loin de là. »

Veilleux n’a pas voulu ajouter de l’huile sur le feu en lien avec les déclarations après le troisième match de son vis-à-vis Patrick Roy, qui a tenté de minimiser la performance du gardien Alexis Gravel, auteur de 25 arrêts mardi soir.

« Aucune idée, je ne sais pas pourquoi, a-t-il répondu avec le sourire. Il est arrivé quelque chose ? Se sont-ils rencontrés ? Moi je sais qu’Alex a joué un excellent match, il a fait des arrêts clés en première période et quand on a compté, c’était 1-0, mais ça aurait pu être différent. Il a fermé la porte quand c’était le temps. »

Un après-midi au billard

Question de briser la routine, les joueurs des Mooseheads ont troqué leurs bâtons pour des baguettes de billard mercredi après-midi. Y aurait-il un champion de la boule chez la formation de la Nouvelle-Écosse ?

« Je ne sais pas, ce sera la première fois. On en parle depuis longtemps. Je ne suis pas un grand fan de bowling. Même moi, quand je joue, le lendemain, j’ai mal aux aines. D’après moi, je me donne pas mal trop », a badiné Veilleux.

« Alors si eux jouent et qu’il y en a un qui se ramasse avec une blessure à l’aine, ça va être de ma faute. J’aime mieux le pool. C’est plus relaxe et c’est bon aussi pour les angles pour les rebonds sur la bande. »

À surveiller jeudi soir.