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Salon du livre de Québec: Denise Bombardier se confie

Denise Bombardier
Photo Jean-Francois Desgagnés Denise Bombardier

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Invitée d’honneur du Salon inter­national du livre de Québec, Denise Bombardier s’est livrée au public vendredi matin, au cours d’une rencontre ­d’auteur, sur les moments marquants de sa vie personnelle et professionnelle, à la suite de la sortie de son livre Une vie sans peur ni regrets, ouvrage qu’elle dédie à sa petite-fille.

La femme est revenue sur son enfance dans un milieu pauvre et ses choix de carrière, entre autres. Plus jeune, le métier de comédienne lui souriait. « J’ai senti très rapidement que le milieu des acteurs ne carburait qu’à l’émotion, s’est-elle remémorée. Mes émotions étaient trop violentes. C’était dangereux d’aller dans un milieu où je ne carburais qu’à ça. »

Denise Bombardier a aussi expliqué pourquoi elle n’a jamais fait le saut en politique, bien qu’elle ait été courtisée « par tous les partis ». « J’ai toujours refusé. J’ai besoin d’une distance critique sur le plan intellectuel. Ma nature, c’est d’être libre », a-t-elle confié.

L’auteure et chroniqueuse a aussi évoqué son rapport étroit avec la France.

« La France m’a sauvée, a-t-elle confié. Si j’avais écouté les critiques québécoises lors de la sortie de mon premier roman, Une enfance à l’eau bénite, je n’aurais pas continué d’écrire. »