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Au tour des jeunes de se mobiliser pour le tramway

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Après la communauté d’affaires et le milieu communautaire, c’est au tour des étudiants de Québec de s’unir pour réclamer d’une seule voix le feu vert financier nécessaire à la réalisation du tramway.

Ce projet « a ravivé chez les jeunes l’espoir d’une amélioration importante » des services de transport en commun, peut-on lire dans une lettre ouverte dont Le Journal a obtenu copie.

« Si Québec désire retenir la jeunesse, assurer son développement, atteindre ses objectifs environnementaux et réduire la congestion automobile, il est plus que jamais nécessaire de poursuivre dans la voie du réseau structurant, et cela dans les plus brefs délais », écrivent les signataires.

Parmi eux, on retrouve les deux principales associations étudiantes de l’Université Laval, la CADEUL et l’AELIES, les représentants des étudiants du cégep de Sainte-Foy et du cégep Garneau, de même que Forum jeunesse et un groupe d’élèves du secondaire.

« On veut montrer l’appui de la jeunesse à ce projet-là, qu’elle réclame », lance Laurence Vaillancourt, présidente de la CADEUL.

« Élément crucial »

Les jeunes veulent demeurer dans « une capitale où l’on peut vivre selon un mode de vie sain et actif, qui est dynamique sur le plan social et attrayant économiquement », affirment les signataires, qui considèrent qu’un réseau de transport en commun efficace et accessible représente « un élément crucial » permettant d’atteindre cet objectif.

« La jeunesse de Québec est résolument engagée dans la voie du transport durable et elle sera assurément au rendez-vous lors de l’ouverture des premières lignes de tramway et de trambus, d’ici 2026 », peut-on lire.

Les appuis se multiplient

Cette sortie s’ajoute à celle d’organismes communautaires, de membres influents de la communauté des affaires et de la Chambre de commerce et d’industrie de Québec qui ont récemment demandé aux gouvernements fédéral et provincial d’en arriver à une entente afin d’assurer la réalisation de ce mégaprojet de 3,3 milliards $.

L’impasse persiste toujours entre les deux ordres de gouvernement, qui ne s’entendent pas sur le programme fédéral à utiliser afin d’obtenir les 800 millions $ manquants pour finaliser le montage financier.