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La machine des Jets s’est-elle mise en marche?

La machine des Jets s’est-elle mise en marche?
AFP

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Limités à quatre buts en deux parties devant leurs partisans, les Jets de Winnipeg ont retrouvé leur aplomb dans le troisième duel de leur série face aux Blues de Saint-Louis, dimanche, et ils souhaitent qu’il s’agisse là d’un aperçu du reste des séries éliminatoires.

Grâce à un gain de 6 à 3 au Missouri, la troupe de l’entraîneur-chef Paul Maurice, a conservé ses chances de remonter la pente après avoir échappé les deux premiers affrontements de son quart de finale de l’Association de l’Ouest. Elle ne se compte jamais pour battue, surtout quand elle se trouve en situation précaire.

«Évidemment, un retard de 3 à 0 représente un trou difficile à combler», a commenté le capitaine Blake Wheeler au quotidien Winnipeg Sun. «Cette équipe semble toujours à son mieux quand elle a le dos au mur. Jusqu’ici, il y a beaucoup d’aspects de notre performance que nous apprécions dans cette série. Mais nous n’avions pas à réinventer la roue ou à sortir le plus grand match de notre vie après avoir été terribles dans les deux premiers matchs. C’était plus un obstacle d’ordre mental et non physique qu’il nous fallait surmonter.»

«On a amorcé cette série en croyant qu’elle atteindra la limite. Donc, on va se battre jusqu’au bout pour que cela arrive.»

La contribution de tous est requise

Si les Jets espèrent triompher des Blues, ils devront compter sur l’excellence de chacun de leurs éléments. Dimanche, Brandon Tanev, Dustin Byfuglien, Kyle Connor et Kevin Hayes ont fait leur part en attaque. En séries, il importe que les membres des trios secondaires et les défenseurs assurent une certaine production offensive, question de réduire la pression sur les épaules de leurs coéquipiers.

«Laissons-les devenir excités de jouer en séries et laissons-les se sentir plus à l’aise», a affirmé Maurice. «Dans chaque sport, la confiance est primordiale et c’est encore plus vrai en séries. Le plus de joueurs possible doivent éprouver de bonnes sensations à propos de leur jeu. Lors des deux premières rencontres, on n’a pas dirigé beaucoup de rondelles au filet, donc nous étions un peu préoccupés. On doit éviter de trop serrer le bâton et d’essayer de réaliser des jeux impossibles à cause de nos ennuis à marquer des buts. Il fallait retourner à la base du hockey.»