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Un labyrinthe... en boîtes de carton

Il a fallu près de 13 000 boîtes pour le construire

Un labyrinthe... en boîtes de carton
Photo courtoisie

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Le créateur du gigantesque labyrinthe estival dans un champ de maïs à La Pocatière dans le Bas-Saint-Laurent vient de construire un labyrinthe intérieur sur 14 000 pieds carrés de surface grâce à des boîtes de carton qui lui ont été données.

«Je m’ennuyais un peu cet hiver et je ne voulais pas m’en tenir à un seul projet», dit, en riant, Luc Pelletier, qui vit essentiellement de l’attrait touristique qu’est devenu le labyrinthe dans un champ de maïs depuis cinq ans.

«Je réfléchissais et je me demandais qu’est-ce qu’on utilise tous les jours, que l’on a en grande quantité et qui ferait une bonne forme ? Les boîtes de carton se sont révélées», ajoute-t-il.

L’entreprise de La Pocatière Produits Sanitaires Unique lui a fourni un grand nombre de boîtes pour faire les bases solides des murs de son labyrinthe.

Plusieurs autres entreprises, surtout celles du Centre commercial où il s’est installé, lui en ont fourni également. Près de 13 000 boîtes de carton utilisées seront recyclées à la fin du projet.

Il a commencé à construire son labyrinthe au mois de février dans un local libre de 14 000 pieds carrés au Centre La Pocatière. L’ouverture au public est prévue dans quelques jours, idéalement cette fin de semaine.

«C’est moins de trouble que le labyrinthe de maïs. Je construis des murs au lieu de construire des chemins. C’est plus simple, car c’est à l’intérieur, on est à l’abri des intempéries», raconte Luc Pelletier. Il a d’abord dessiné son plan grâce à un fichier Excel et a ensuite réalisé le tout.

Il prévoit ajouter quelques énigmes et même des portes, pour rendre le défi encore plus amusant.

Son nouveau projet s’adresse aussi à une clientèle plus large, dont les personnes plus âgées qui étaient moins à l’aise de défier le labyrinthe extérieur, entre autres, en raison du sol moins stable dans le champ de maïs.

Luc Pelletier ignore combien de temps le labyrinthe sera ouvert au public, il prévoit s’adapter à l’achalandage et à la disponibilité du local. Un coût d’entrée abordable sera bientôt déterminé.

Cet été, il créera un sixième labyrinthe dans un champ de maïs, qui, selon ses recherches, pourrait être le plus grand au monde. Il sera un tiers plus grand que celui de l’an dernier.