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Séries de la LNH: Marc Bergevin a bien raison

Séries de la LNH: Marc Bergevin a bien raison
PIerre-Paul Poulin / JdeM

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Marc Bergevin aime répéter que tout peut arriver une fois les séries commencées, que le classement ne veut plus rien dire lorsque la saison régulière est terminée.

Cette année, les favoris de chaque côté du tableau donnent raison au directeur général du Canadien de Montréal. Les Flames de Calgary et le Lightning de Tampa Bay, qui ont tous deux dominé leur association respective, ont été éliminés dès le tour initial, contre des équipes hautement négligées. Peu de gens avaient prédit une victoire aussi expéditive des Blue Jackets de Columbus aux dépens du Lightning, balayé en quatre petits matchs, ou le fait que l’Avalanche du Colorado allait surprendre les Flames. C’est pourtant ce qui s’est produit.

Plus étonnant encore, la meilleure équipe de l’Est a été la toute première évincée, mardi soir, quelques minutes seulement avant l’élimination des Penguins, eux aussi en quatre rencontres, par les Islanders. De nombreux observateurs étaient même prêts à conférer les grands honneurs au Lightning avant même le début du tournoi...

Puis, tard vendredi soir, autre coup de théâtre: les Flames sont devenus la première formation de l’Ouest à être écartée du portrait.

«La saison régulière ne veut plus rien dire dans les séries éliminatoires», a d’ailleurs indiqué le gardien des Flames Mike Smith après le décisif gain de l’Avalanche. «Toutes les équipes qualifiées méritent d’en faire partie. La LNH est tellement compétitive aujourd’hui. Une fois que les séries sont amorcées, tout peut arriver.»

Des éliminatoires historiques

L’élimination hâtive des favoris de l’Est et de l’Ouest impose la question suivante: quelle est la dernière fois qu’un tel scénario improbable a eu lieu?

En fait, ça ne s’était pas produit depuis la fameuse expansion de 1967, qui a fait passer la Ligue nationale de 6 à 12 clubs.