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Fous de leurs idoles: le chanteur de Marillion parle de ce fan fini dans un livre

«Quel homme attentionné», dit Steve Hogarth de Michel Drolet

Michel Drolet
Photo Jean-Francois Desgagnés Michel Drolet

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À force de les suivre un peu partout, Michel Drolet peut se vanter d’avoir gagné le respect des membres du groupe britannique Marillion. Sceptiques ? Rendez-vous à la page 324 du dernier livre du chanteur Steve Hogarth.

Dans The Invisible Man Diaries 1998-2014, sorte de carnet de route relatant le quotidien du groupe en tournée, Hogarth raconte le passage de Marillion au Festival d’été, en 2014, en consacrant quelques lignes à l’entrevue qu’il avait alors accordée à M. Drolet, qui est animateur à la radio CKRL.

«L’entrevue était amicale et plaisante. Nous avons été interviewés par Michel, que j’ai immédiatement reconnu. Pas étonnant, il dit qu’il nous a vus plus de 70 fois. Il nous suit partout dans le monde. Incroyable... et quel homme attentionné – toujours affectueux, mais toujours respectueux et jamais envahissant (“in yer face”)», écrit-il.

«Un petit quelque chose»

Drolet, un fan de Marillion depuis les années 1980, n’était pas peu fier de nous exhiber le livre de Hogarth.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul contact privilégié que ce fan fidèle et connaisseur a eu avec ses favoris.

«Pas longtemps après, se remémore-t-il, ils étaient en concert à Chicago et j’y suis allé avec mon conjoint. Comme on fait souvent, on attendait dehors pour voir les gars en jasant avec d’autres fans. À un moment donné, le directeur de tournée est sorti, il m’a regardé et a dit mon nom. Et quand H (le surnom de Steve Hogarth) m’a vu, il nous a fait l’accolade. Le directeur de tournée nous a ensuite donné des passes pour aller en coulisses à tous les shows qu’on allait voir dans la tournée.»

«Ça fait un petit quelque chose», dit-il en rigolant.

Des week-ends merveilleux

Avec son conjoint, Michel Drolet profite de sa passion pour Marillion pour voir du pays. Ils en ont visité huit jusqu’à maintenant, et le Portugal s’ajoutera bientôt.

Ils sont notamment des assidus des Marillion Weekends : des rassemblements d’une fin de semaine dans une ville donnée au cours desquels le groupe offre trois concerts thématiques.

«C’est merveilleux. On ne peut pas manquer ça, c’est quasiment religieux.»

2008

Une occasion de fraterniser pour Michel Drolet (à gauche) et le bassiste Pete Trewavas, à Leeds, au Royaume-Uni.
Photo courtoisie
Une occasion de fraterniser pour Michel Drolet (à gauche) et le bassiste Pete Trewavas, à Leeds, au Royaume-Uni.

2011

Michel Drolet (au centre, à l’avant-plan) et son conjoint 
Sylvain Ringuette (à gauche) ont rencontré les membres 
de Marillion à Port-Zélande, aux Pays-Bas.
Photo courtoisie
Michel Drolet (au centre, à l’avant-plan) et son conjoint Sylvain Ringuette (à gauche) ont rencontré les membres de Marillion à Port-Zélande, aux Pays-Bas.

Michel Drolet et Marillion

  • Fan depuis le début des années 1980
  • Vu 101 fois depuis 1983 dans huit pays (Canada, États-Unis, Pologne, Angleterre, Écosse, France, Finlande, Pays-Bas)
  • À venir : Au moins huit concerts en 2019 et participation au Marillion Weekend au Portugal
  • Il a dit : «J’ai retrouvé dans Marillion ce qu’il y avait dans Genesis : un côté très british, musicalement parfait avec une guitare très émotive et des mélodies à couper le souffle.»