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Le Parc-O-Bus des Galeries Charlesbourg a été fermé

Les 40 cases du stationnement incitatif inaccessibles depuis mardi

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Au grand dam des usagers, le Réseau de transport de la Capitale (RTC) s’est vu contraint, cette semaine, de fermer les 40 cases du stationnement incitatif (Parc-O-Bus) des Galeries Charlesbourg.

« C’est l’illustration que des petits Parc-O-Bus installés sans contrat réel sur des petits terrains de centre d’achat, ça ne marche pas. Si t’as pas d’entente formelle, ils te sacrent dehors à la fin de l’échéance », a indiqué Rémy Normand, président du RTC, au Journal.

Perte de contrôle

Selon lui, il y a eu une augmentation marquée de l’achalandage dans le secteur à la suite de l’installation, en 2015, d’une station tempérée.

« C’est un joyeux problème, parce qu’il y a visiblement un achalandage accru », a-t-il minimisé.

De son côté, Nancy Fecteau, gestionnaire des Galeries Charlesbourg, a expliqué qu’il y a eu au fil des années « une perte de contrôle épouvantable » dans ce Parc-O-Bus inauguré en 2007.

« Il y avait un non-respect des emplacements désignés. On s’est même ramassés avec du covoiturage. Des gens stationnaient leurs voitures et repartaient ensemble à bord d’une seule auto. Ils ne prenaient même pas le bus », a-t-elle affirmé.

Manque de communication

Cette dernière a également regretté « le manque de communication » du RTC depuis la construction de la station tempérée.

« Je n’ai eu aucun appel du RTC depuis 2012. Moi, je les accommode. Mais c’est à eux de vérifier que tout est correct s’ils veulent nous garder », a-t-elle mentionné.

Mme Fecteau a toutefois dit « laisser la porte ouverte » à une possible réouverture du Parc-O-Bus après discussion avec le RTC.

Solutions de rechange

Entre-temps, le RTC suggère aux usagers de se stationner dans un autre Parc-O-Bus, situé à l’intersection de la 1re Avenue et de la 41e Rue Est ou d’utiliser des artères comme la rue de la Sapinière-Dorion Est ou la rue des Lilas Est. Or, ces options ne semblent pas répondre aux besoins criants dans le secteur.

« Au moment où on nous sollicite pour prendre le transport en commun, ils ferment un Parc-O-Bus, suggèrent d’utiliser celui d’à côté qui déborde dès 8 h le matin, ou encore de se stationner dans les rues (totalement impossible en hiver) », a déploré une lectrice dans un courriel envoyé au Journal.

Admettant ces difficultés, le président du RTC, Rémy Normand, a déclaré que le RTC travaille à la mise en place de « Parc-O-Bus régionaux » plus grands et mieux aménagés.

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