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Une vitrine unique sur le métier de journaliste

La FPJQ souhaite éclairer le public sur le métier

La chroniqueuse du Journal Karine Gagnon (photo) fera partie du panel d’invités, accompagnée de l’animatrice de Salut Bonjour Weekend Ève-Marie Lortie, de l’animateur d’Ici Radio-Canada Première Guillaume Dumas et du journaliste du journal Le Soleil Jean-François Néron.
Photo d'archives, Jean-François Desgagnés La chroniqueuse du Journal Karine Gagnon (photo) fera partie du panel d’invités, accompagnée de l’animatrice de Salut Bonjour Weekend Ève-Marie Lortie, de l’animateur d’Ici Radio-Canada Première Guillaume Dumas et du journaliste du journal Le Soleil Jean-François Néron.

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La section « Québec » de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec invite le public à mettre ses journalistes « sur le gril » lors d’une conférence sur les dessous du métier qui se tiendra mercredi soir.

La chroniqueuse du Journal Karine Gagnon fera partie du panel d’invités, en compagnie de l’animatrice de Salut Bonjour Week-end, Ève-Marie Lortie, de l’animateur d’Ici Radio-Canada Première, Guillaume Dumas, et du journaliste du journal Le Soleil, Jean-François Néron.

« Sans masque ni tabou »

Organisé dans le cadre de la première Semaine de la presse et des médias, l’événement permettra au public d’obtenir des réponses « aux questions qu’il s’est toujours posées sur le métier ».

« On constate que le métier est encore assez méconnu même si les gens consomment les médias d’information. Souvent, ils ne savent pas comment se fait cette information-là, ne savent pas avec quelles règles on travaille et ne savent pas à quoi ressemblent les journées », explique Alexandre Duval, président de la section Québec de la FPJQ.

La FPJQ cherche à inverser les rôles. Le public posera les questions et les journalistes se retrouveront dans le fauteuil potentiellement inconfortable de l’interviewé. « On veut parler du journalisme sans masque ni tabou, donc toutes les questions seront permises », précise Alexandre Duval, lui-même journaliste à Radio-Canada.

Et les participants ont été bien avisés, pas question d’imiter ce qu’ils déplorent eux-mêmes en tombant dans la langue de bois. « Si on demande à un journaliste s’il a déjà regretté une question, un reportage, s’il s’est déjà trompé en ondes, on va avoir la vraie réponse », assure M. Duval ».

Confusion des genres

Avec son activité, la FPJQ Québec souhaite également renseigner le public sur les différents rôles que peuvent tenir les intervenants des médias. C’est d’ailleurs pourquoi le panel est composé d’un journaliste reporter sur le terrain, d’une chroniqueuse, d’un animateur radio et d’une animatrice télé, qui ont tous à un moment ou un autre porté le chapeau de reporter terrain.

« On réalise qu’il y a une confusion dans la tête du public sur ce qu’est un journaliste », dit Alexandre Duval.


  • Événement «Vos journalistes sur le grill»
  • Mercredi 1er mai, 19h
  • Grand hall du pavillon Pierre-Lassonde du Musée national des beaux-arts du Québec
  • Entrée gratuite