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L’attente tire à sa fin

Vincent Desjardins n’a pas de préférence quant à l’équipe qui prononcera son nom, jeudi soir, lors du repêchage. « Je désire que le club qui va me repêcher m’implique, ait un plan de développement [...] », a-t-il souhaité.
Photo d’archives, Simon Clark Vincent Desjardins n’a pas de préférence quant à l’équipe qui prononcera son nom, jeudi soir, lors du repêchage. « Je désire que le club qui va me repêcher m’implique, ait un plan de développement [...] », a-t-il souhaité.

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Le grand soir est arrivé pour les espoirs admissibles au repêchage de la LCF.

Le repêchage se déroulera jeudi soir et quelques espoirs du RSEQ ont bien hâte de voir où ils vont se retrouver.

« Je suis excité et j’ai hâte de voir où je vais me ramasser, a résumé le plaqueur du Rouge et Or Vincent Desjardins. J’ai hâte de connaître ma destination. On me dit que je devrais sortir en milieu de repêchage. Si je sors en 3e ronde en montant, je serai bien content. C’est possible et ça serait plus le fun de sortir dans les deux premières rondes à la télévision qu’à partir de la troisième en suivant la diffusion sur ordinateur. »

« Je n’ai pas de préférences, de poursuivre Desjardins. Je veux me retrouver à un endroit qui mise sur des Canadiens sur la ligne défensive et avec une équipe qui misera sur un bon entraîneur de position et un plan de développement à mon endroit. Je laisse Sasha (Ghavami) travailler. Je ne l’appelle pas tous les jours pour savoir quelles équipes démontrent de l’intérêt. On verra bien demain soir (ce soir). »

Inscrit au MBA en gestion de projet à l’automne, Desjardins n’écarte pas un retour à Laval pour une 5e et dernière année.

« J’ai eu droit à la question classique si j’étais prêt à évoluer sur l’équipe d’entraînement, a indiqué le bachelier en génie civil. Je veux faire le saut dans la LCF dès cette année et je suis prêt à me retrouver sur l’équipe d’entraînement, mais je désire que le club qui va me repêcher m’implique, ait un plan de développement, me donne la chance de compétitionner à l’entraînement et que je me retrouve à une blessure de percer l’alignement. »

« Si c’est seulement l’équipe 1 qui prend les répétitions à l’entraînement, ça devient difficile de s’améliorer pour les réservistes. Dans ce cas, je préférais revenir à Laval où je pourrais m’améliorer davantage. »

« Pas de préférence »

Même s’il ne sera pas avec ses coéquipiers à Québec, Samuel Thomassin suivra avec intérêt le déroulement du repêchage à partir du New Jersey où il prendra part le lendemain au mini camp des recrues des Giants de New York.

« Je n’ai aucune idée où je vais me retrouver ni à quelle ronde je vais sortir, a mentionné le garde du Rouge et Or. Je vais être content, peu importe l’endroit où je vais aller. J’ai reçu des commentaires positifs après le camp d’évaluation national à Toronto, mais je n’ai pas de préférences. »

Invités au camp régional à Montréal, le plaqueur Clément Lebreux, le maraudeur Kevin McGee, le receveur Christian Dallaire et le centre arrière Benjamin Garand-Gauthier sont également admissibles.

Dans le cas de Lebreux, une vilaine blessure à un genou au camp régional lui fera perdre de la valeur surtout qu’il ne jouera pas en 2019, mais il pourrait néanmoins être sélectionné puisque les gros bonshommes comme lui ne courent pas les rues.

Le pari Betts

Il y a aussi un certain Mathieu Betts qui sera choisi. Considéré comme le meilleur espoir lors du dernier classement du Top du Bureau de recrutement de la LCF, l’ailier défensif tout étoile pourrait glisser au classement étant donné qu’il est sous contrat avec les Bears de Chicago.

C’est ce qui s’était produit avec l’ailier rapproché Antony Auclair en 2017 qui avait dû patienter jusqu’en 4e ronde, sélectionné par les Roughriders de la Saskatchewan. Auclair était sous contrat avec les Buccaneers de Tampa Bay.

« Je veux simplement une chance de me prouver »

Invités au camp national d’évaluation à Toronto du 22 au 24 mars, le porteur de ballon Gabriel Polan et le garde Vincent Roy, du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, ont suffisamment bien fait pour être repêchés.

« Mon agent (Fred Weinrauch) croit que je vais sortir entre les 4e et 6e rondes, peut-être en 7e, a souligné Polan. Tant mieux si je sors avant.

« Tant que je joue au football, je n’ai pas de préférences. J’ai reçu un appel de la Colombie-Britannique à mon retour de Toronto et un autre d’Ottawa, mercredi, à mon retour d’une séance de musculation. Ottawa voulait savoir comment j’allais et si j’étais en santé. »

Polan estime que deux facettes jouent en sa faveur. « Mon gabarit et ma capacité de jouer sur les unités spéciales sont des points que les équipes recherchent, a mentionné le meneur pour les gains au sol du RSEQ lors de la dernière saison. Je suis plus rapide que j’en ai l’air. »

« Pas d’attentes »

De son côté, Roy trépigne d’impatience. « Je suis vraiment excité, a-t-il résumé. C’est jeudi qu’on va voir si tous les efforts mis dans ma préparation vont payer. Je pourrais sortir en 4e ou 5e ronde, mais je n’ai pas d’attentes. Je veux simplement obtenir une chance de me prouver. J’ai eu de bonnes discussions avec les Alouettes et j’ai fait un entraînement privé avec eux la semaine dernière. Ottawa m’a aussi parlé mercredi. Mon agent a parlé avec Winnipeg, Calgary et Toronto. Ce n’est pas une certitude. En 2017, un de mes amis (Alexandre Gagnon) a été choisi par les Stampeders et ils ne lui avaient pas parlé avant le repêchage. »

Invité au mini camp des recrues des Chiefs de Kansas City qui se déroulera de samedi à lundi, le bloqueur Maurice Simba des Stingers de Concordia trouvera assurément preneur tout comme son coéquipier Michael Sanelli.