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Le désir de rêver à mieux

12 propositions pour la 34e saison du Périscope

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 Le mot « fièvre » sera au cœur des douze propositions qui constitueront la saison 2019-2020 du Théâtre Périscope. Une saison en recherche de poésie, de beauté et sur le désir de rêver à mieux.

 « Le mot “fièvre” ressort, il est présent et au cœur de chaque spectacle. La fièvre passionnelle, la fièvre devant l’agonie et la fièvre du voyage. On va prendre la route et se promener à travers divers univers », a lancé la coordonnatrice artistique Marie-Hélène Gendreau, lundi, lors d’une rencontre de presse. 

 Au programme

 Voici quelques propositions qui jalonneront cette 34e saison. 

 Dévoré (s), la nouvelle création de Jean-Denis Beaudoin, à l’affiche du 29 octobre au 16 novembre 2019, est un thriller angoissant sur la peur de l’autre, inspiré des univers codifiés des films d’horreur. 

 « C’est la mise en scène d’un monde qui ressemble étrangement au nôtre, mais qui est régi par d’autres lois et dicté par l’inconscient des personnages. C’est un spectacle où l’auteur exprime toutes ses angoisses et ses craintes face à l’avenir du monde et de notre humanité », a indiqué Jean-Denis Beaudoin. 

 Présenté du 14 au 25 janvier, Pour qu’il y ait un début à votre langue raconte l’histoire de Frédéric, 25 ans, qui attend la mort dans le silence et qui voit défiler des fantômes et des vivants à son chevet. Une proposition sur une jeunesse en furie, insoumise et en quête de liberté 

 « C’est un spectacle marquant, parfois inconfortable, toujours accessible, mais qui, surtout, laisse des marques partout en nous », a raconté la comédienne Linda Laplante. 

 Deux mois en immersion

 Le projet HLA, qui s’installera dans le Studio Marc-Doré, du 4 au 22 février, est une tragédie familiale qui raconte le meurtre d’un père, commis par sa conjointe et son fils, et qui, un an plus tard, revivent à nouveau cet épisode. Le spectacle allie musique électronique, danse, vidéo et théâtre. 

 « Le texte est écrit sous la forme d’une partition de musique électronique où une scène de souper de famille, présentée en boucle, fait évoluer l’histoire », a expliqué le metteur en scène Guillaume Pepin. 

 À l’affiche du 24 mars au 4 avril, Madra, de l’auteure écossaise Frances Poet, aborde le phénomène des parents surprotecteurs dans un monde qui a beaucoup changé. La pièce est un thriller psychologique sur la peur de l’inconnu. 

 Tout inclus, qui clôturera cette 34e saison, du 15 avril au 3 mai, est un théâtre documentaire où François Grisé, qui est âgé de 43 ans, a vécu deux mois dans une résidence privée pour personnes âgées à Val-d’Or. La pièce pose un regard sur les réalités du vieillissement.  

On retrouvera Le Miel est plus doux que le sang, qui ouvrira cette 34e saison, du 17 septembre au 5 octobre 2019, Je cherche une maison qui vous ressemble (8 au 19 octobre 2019) et Constituons! (4 au 15 décembre 2019).

La Cartomancie du territoire (28 janvier au 8 février 2020), Hypo (25 février au 7 mars 2020), Néon Boréal (10 au 14 mars) et L’Écrit (7 au 25 avril 2020) font aussi partie des propositions de la saison 2019-2020.

 ►La programmation complète et détaillée est en ligne à theatreperiscope.qc.ca.