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Coup de barre dans l’industrie du déneigement

Coup de barre dans l’industrie du déneigement
Photo d'archives, Didier Debusschère

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Avant d’octroyer de nouveaux contrats de déneigement, Montréal et Québec comptent faire d’importants changements législatifs qui seront annoncés prochainement.

En mars dernier, avec l’aide de mon collègue Jean Balthazard, nous avons publié une enquête qui prouvait que les déneigeurs du secteur privé doivent souvent travailler des heures inhumaines et sans formation adéquate. L’élu responsable du déneigement à la Ville de Montréal, Jean-François Parenteau, s’était alors engagé à revisiter la politique de déneigement, songeant à ajouter une clause de formation obligatoire dans les contrats octroyés aux entreprises privées. Au cabinet de la mairesse Valérie Plante, on nous a indiqué que la révision de la politique est en cours et que les changements seront présentés très bientôt.

À Québec, le cabinet du ministre des Transports, François Bonnardel, m’a aussi indiqué que des annonces sont prévues sous peu. D’ici là, le ministre a exigé la mise sur pied d’un groupe de travail, qui doit entre autres définir les critères d’une éventuelle formation obligatoire aux déneigeurs. M. Bonnardel a fait cette déclaration la semaine dernière dans le cadre du dévoilement de l’enquête sur le carambolage du 2 février sur l’autoroute 20, qui a impliqué près de 200 véhicules. Le gouvernement a aussi assuré qu’il y aura plus de patrouilleurs du MTQ pour surveiller les opérations de déneigement et que les pénalités en cas de défauts d’exécution seront plus salées.