/entertainment/comedy
Navigation

Franck Dubosc pour la première fois à Québec

Coup d'oeil sur cet article

 C’est un Franck Dubosc plus conscient de ses propos envers les femmes, un brin « plus gentleman », que les Québécois retrouveront sur les scènes du Québec en décembre prochain, après cinq ans d’absence. 

 Durant l’écriture de son cinquième spectacle en carrière, intitulé Fifty/Fifty, Dubosc, qui joue la carte de l’éternel séducteur depuis vingt ans, confie qu’il a fait « plus attention » à ses blagues sur les femmes. Le mouvement #moiaussi y est-il pour quelque chose ? 

 « Oui et non, répond l’humoriste de 55 ans à l’autre bout du fil. C’est venu comme ça dans l’écriture ; peut-être que j’en avais marre moi-même. Il n’y a qu’un sketch sur ma femme à un moment donné, et je la remercie à la fin de m’autoriser à jouer ce sketch de misogyne de merde. Je suis devenu plus gentleman. » 

 Mais s’il nuance aujourd’hui son personnage de faux macho, Franck Dubosc propose dans Fifty/Fifty une bonne dose de gags salés et une touche d’humour noir. « Je ne me suis pas assagi. Je suis même pire qu’avant », lance-t-il en riant. 

 Première fois à Québec 

 Le spectacle, articulé autour de la vie de cinquantenaire de l’humoriste, a déjà été vu par 200 000 spectateurs en Europe. Pas question pour lui de ne pas passer au Québec, là où il a vu sa carrière naître il y a 20 ans, en 1999. 

 Habitué aux scènes montréalaises, Dubosc foulera les planches de la capitale le 19 décembre prochain, au Grand Théâtre, pour la toute première fois. 

 « On a failli y aller plusieurs fois, mais on est passé à côté, raconte-t-il. Jouer dans un endroit où on n’a jamais joué, tout en connaissant la culture et les gens, c’est super. C’est comme aller chez des amis qu’on connaît depuis longtemps, mais dont on n’a jamais visité l’appartement. On a hâte de voir comment c’est meublé ! » lance-t-il en riant. 

 Il effectuera son retour à Montréal les 20 et 21 décembre, à la salle Pierre-Mercure, cinq ans après y avoir présenté son spectacle précédent, À l’état sauvage

 « J’ai été très longtemps à venir tout le temps, mais j’étais célibataire et je n’avais pas d’enfants. Forcément, aujourd’hui, j’ai plus de mal à partir loin, et longtemps », justifie le père de deux enfants, âgés de 6 et 9 ans. 

 Le spectacle est coproduit au Québec par l’agence ComediHa ! dans le cadre du 20e anniversaire du festival d’humour de la capitale.  

 Les billets sont en prévente dès mardi pour les membres ComediHa ! qui bénéficient d’un rabais de 30 %. La vente au grand public débute vendredi midi.