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Plus de sécurité réclamée pour les élèves à pied avec le «Trottibus»

Plus de sécurité réclamée pour les élèves à pied avec le «Trottibus»
Photo Stéphanie Martin

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Des parents qui accompagnent les enfants à l’école à pied avec le «Trottibus» souhaitent que la traverse piétonnière qu’ils empruntent soit sécurisée.  

Le Trottibus est une initiative qui permet aux élèves du primaire de se rendre à l’école à pied avec des parents-accompagnateurs bénévoles qui les guident sur un trajet fixe avec des arrêts préétablis. Le coordonnateur du projet de l’école Fernand-Seguin, à Sainte-Foy, Mathieu Trépanier, a été interpellé par le reportage du Journal qui relatait la difficulté qu’ont les marcheurs à franchir le passage piétonnier au coin du chemin Sainte-Foy et de la rue de Villers. C’est justement l’intersection empruntée par les enfants chaque matin.  

Vigilance  

«Chaque jour, nous sommes extrêmement vigilants avec les enfants pour traverser le chemin Sainte-Foy à cette hauteur. Encore ce matin, une voiture nous est passée sous le nez alors que nous étions engagés», et ce malgré la grande visibilité du Trottibus et les dossards portés par les parents, a déploré M. Trépanier  

Le Journal a accompagné le joyeux petit groupe le lendemain et a pu constater la circulation dense dans le secteur. Cette fois, les automobilistes ont respecté le Code de la sécurité routière qui donne la priorité aux piétons qui s’engagent sur ces passages.  

Plus de visibilité  

Mais M. Trépanier et Sébastien Clément, l’autre parent-accompagnateur, jugent que la Ville devrait faire un effort pour accroître la visibilité de la traverse. Notamment en traçant les lignes sur la chaussée le plus tôt possible au printemps et en ajoutant des feux clignotants.  

Les enfants, Sarah, Juliette, Éloïse, Annabelle, Marianne et Monika, apprécient leur expérience qui les fait bouger avec leurs amis et contribue aussi à réduire la circulation près de leur école. «Ça aide pour les changements climatiques!» lance Juliette.  

Le quartier, qui a été bâti autour de l’auto, doit évoluer en fonction des nouveaux besoins des marcheurs et des cyclistes qui sont de plus en plus nombreux, souligne Mathieu Trépanier, qui invite la Ville à entamer la réflexion.