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Capitales: dans les pensées d’Arik Sikula

Capitales: dans les pensées d’Arik Sikula
Photo d'archives, Simon Clark

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De retour avec les Capitales de Québec pour une troisième année, le lanceur Arik Sikula a adopté dans les dernières années un rituel qu’il respecte religieusement avant ses matchs.

Avant de prendre place au monticule, et après s’être échauffé, le droitier s’installe sur le sol du vestiaire, les pieds dans les airs, accotés au mur, et il écrit sans retenue. Il note absolument tout ce qui lui passe par la tête et conserve les archives de ses pensées.

«Le but c’est de faire le vide dans mon esprit pour me concentrer sur ce que j’ai à faire durant la rencontre», explique le joueur de la troupe de Patrick Scalabrini.

Pourtant, toutes les feuilles qu’il a noircies au fil du temps, il ne les a jamais lues... pour l’instant. «J’ai tout gardé, sans exception, mais je n’en ai relue aucune jusqu’à maintenant. Je vais les consulter un jour, je ne sais pas quand, pour me remémorer les bons souvenirs», raconte l’artilleur.

Une habitude non définitive

Depuis les débuts de sa carrière, Arik Sikula a changé de rituel plusieurs fois. En fait, même s’il croit que, présentement, sa préparation mentale l’aide à sortir victorieux face à ses adversaires au marbre, il n’hésitera pas à modifier sa façon de faire s’il connait une très mauvaise séquence.

«Si ça devait m’arriver à un certain moment, je suis certain que j’aurai à modifier certaines choses, mais je ne sais pas encore exactement de quelle façon. En tant qu’humain et parce que le baseball c’est ma profession, si je ne réussi pas à atteindre mon objectif, je devrai m’adapter et trouver un autre moyen d’y arriver.»