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Encore face à un nouvel entraîneur

Encore face à un nouvel entraîneur
Photo Usa Today Sports

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Comme c’était le cas le week-end dernier à Cincinnati, l’Impact va affronter une équipe qui joue un premier match sous la gouverne d’un nouvel entraîneur.

Samedi dernier, c’était l’ancien de l’Académie de l’Impact Yoann Damet, et aujourd’hui, c’est le vieux routier Bruce Arena.

« C’est toujours dangereux d’affronter une équipe avec un nouvel entraîneur, on l’a vu la semaine dernière à Cincinnati », a fait remarquer Samuel Piette.

Arena, qui est âgé de 67 ans, présente un curriculum vitæ bien garni. Dans la MLS, il a dirigé D.C. United (1996-1998), les Red Bulls de New York (2006-2007) de même que le Galaxy de Los Angeles (2008-2016), et il totalise cinq titres de la Coupe MLS, deux avec D.C. (1996, 1997) et trois avec le Galaxy (2011, 2012, 2014).

Ses cinq titres représentent un record de la MLS, et au cours de sa carrière il s’est forgé un dossier de 315 victoires, 175 défaites et 119 verdicts nuls. Il a aussi effectué deux séjours à la barre de la formation nationale américaine.

Changement nécessaire

Arena a maintenant pour mission de redonner de l’aplomb à une équipe qui n’a pas participé aux séries éliminatoires depuis 2015.

Les « Revs » étaient en chute libre avec à la barre Brad Friedel, qui a été remercié le 9 mai après une seconde défaite d’affilée par la marge de cinq buts.

La Nouvelle-Angleterre est bonne dernière dans l’Est et présente la pire défensive de la MLS avec 31 buts accordés et un différentiel de -17 qui la place aussi au sommet des cancres du circuit.

C’est l’adjoint Mike Lapper qui a dirigé le dernier match de l’équipe, une victoire de 3 à 1 contre San Jose, le week-end dernier.

Le Revolution a tout de même accordé 19 buts à ses cinq derniers matchs.

Rémi Garde se montre méfiant quand il aborde ce match parce qu’il sait très bien que son équipe peut se faire prendre au jeu.

« Il faut se méfier de la réaction de ce groupe qui a de la qualité et qui était en difficulté dans les dernières semaines.

Leur victoire à domicile les a sans doute galvanisés, et dans le fait qu’on les ait battus il y a un mois, il faut certainement voir un sentiment de revanche. »

Samuel Piette a aussi mentionné que toute la pression était sur l’Impact.

« On a une pression de plus pour gagner à la maison. On a eu du succès sur la route, mais ce ne sont pas trois points acquis à la maison. »

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